La Ville de Montréal prévoit consacrer 1,8 milliard sur 10 ans à un plan de « relance verte », qui comprend notamment le développement de cinq corridors de verdure entre divers parcs et la création d’un pôle nature dans l’est de la métropole, d’une superficie de 2000 hectares.

Publié le 20 mai 2021
Isabelle Ducas
Isabelle Ducas La Presse

« Ce plan pour la relance verte nous engage à poser des gestes forts qui vont positionner Montréal en tant que leader pour la protection et la mise en valeur de nos espaces naturels et de notre biodiversité », a souligné la mairesse de Montréal, Valérie Plante, en dévoilant le plan, jeudi, au Parc de la Promenade Bellerive, dans l’est de la métropole.

De telles actions contribuent à améliorer la qualité de vie des citoyens, ce qui fait de Montréal une ville recherchée par les investisseurs, a fait valoir Mme Plante.

« S’il y a beaucoup de monde dans les parcs aujourd’hui, c’est peut-être parce qu’il n’y a pas assez d’espaces verts à Montréal, donc notre ambition comme administration c’est de déployer ces espaces verts », a renchéri le responsable des grands parcs au comité exécutif, Robert Beaudry.

Le plan présenté par l’administration Plante inclut des éléments qui avaient déjà été annoncés, notamment le projet de planter 500 000 arbres, ainsi que des mesures pour réhabiliter 10 kilomètres de berges, pour faciliter l’accès à l’eau, et pour protéger 10 % du territoire de l’agglomération – comparativement à 6 % actuellement.

Alors que les températures estivales continuent d’inciter les Montréalais à fréquenter les parcs de la métropole, Mme Plante est revenue sur la question de la disponibilité des toilettes publiques.

« On est en train d’ouvrir tous les chalets de parcs, ça devrait être fait pour la fin de semaine. On est aussi en train d’ajouter des toilettes dans les endroits où ça sera nécessaires » a-t-elle assuré.

En disant se réjouir des voir les citoyens si nombreux à l’extérieur, la mairesse a demandé à ce que chacun fasse preuve de civisme, notamment en ramenant ses déchets à la maison lorsqu’ils sont recyclables ou quand les poubelles publiques débordent.