Valérie Plante ne lance pas la serviette et se dit toujours intéressée à étudier la possibilité d’enfouir le REM de l’Est au centre-ville de Montréal, malgré la fin de non-recevoir exprimée par CDPQ Infra.

Philippe Teisceira-Lessard Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

Au conseil municipal de mardi matin, la mairesse a indiqué qu’elle continuait à garder ouvertes « toutes les avenues possibles, dont un possible souterrain dans le centre-ville ».

Vendredi dernier, dans La Presse, le grand patron de CDPQ Infra affirmait que les scénarios de REM sous le centre-ville de Montréal avaient été étudiés et écartés par ses équipes. Les risques associés à un tel projet seraient titanesques et pourraient mettre en danger le bas de laine des Québécois, a assuré Jean-Marc Arbaud. Ses ingénieurs s’inquièteraient notamment de la possibilité que des tours du centre-ville puissent s’affaisser.

« Ce sont des préoccupations que nous avons également comme administration », a dit Mme Plante mardi, alors qu’elle était questionnée par le chef de l’opposition à l’hôtel de ville, Lionel Perez.

Le mois dernier, les troupes de la mairesse avaient adopté au conseil municipal une déclaration demandant une meilleure implication de la Ville dans l’élaboration du réseau.

« Oui, on le veut le REM, mais pas n’importe comment », a dit la mairesse. « On veut des garanties, on veut s’assurer que tout est fait pour s’assurer que c’est le meilleur projet. »