L'inquiétude continue de monter, tant chez les professeurs en lock-out de l'Université du Québec à Trois-Rivières que chez leurs étudiants, car certains stages pourraient connaître des problèmes, comme des risques de sanctions par les comités d'agrément ou des pertes de réputation.

Publié le 10 mai 2018
BRIGITTE TRAHAN LE NOUVELLISTE

Il existe par exemple, depuis septembre dernier, un tout nouveau diplôme d'études supérieures spécialisées en thérapie du sport. Les étudiants doivent effectuer 600 heures de clinique durant l'été. Deux des étudiants du programme ont notamment réussi à décrocher un stage avec l'Académie de l'Impact de Montréal et avec les Alouettes. Dans une lettre adressée au décanat des études, le représentant étudiant du DESS en thérapie du sport, Mathieu Lanoue, signale que «l'arrêt de nos activités ternirait la réputation précaire de notre nouveau programme et pourrait nous fermer des portes à de telles opportunités (sic) dans l'avenir», écrit-il.

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