Alors que le parti en gestation de François Legault veut les abolir et que le gouvernement Charest songe à réduire leur taille, les commissions scolaires lancent un plan d'action pour sauver les meubles.

Paul Journet LA PRESSE

La Fédération des commissions scolaires du Québec a rendu public hier un plan d'action dans lequel elle propose de revoir sa gouvernance pour «répondre aux attentes de la population». Plusieurs actions de relations publiques sont aussi prévues pour améliorer leur image.

Le plan contient trois axes: «simplifier l'administration publique» en rendant les commissions plus efficaces et en augmentant l'autonomie des écoles, améliorer la démocratie scolaire et, enfin, promouvoir le rôle du secteur public en éducation.

Le document propose entre autres «d'analyser la structure administrative et identifier les mesures coercitives» qui permettraient de simplifier le fonctionnement des commissions. On parle aussi de «revoir la gouvernance et la gestion». Une analyse doit être faite pour voir si on pourrait regrouper des services ou des structures. La Fédération veut aussi identifier les commissions qui pourraient être «réduites ou supprimées afin de diminuer la bureaucratie».

Il est également proposé d'organiser les élections des commissions scolaires en même temps que celles des municipalités afin d'augmenter le taux de vote, anémique.