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François Legault coupe les ponts avec Duchesneau

Le chef caquiste n'a pas défendu la crédibilité... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)

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Le chef caquiste n'a pas défendu la crédibilité de son ex-champion de la lutte contre la corruption.

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

L'ex-patron politique de Jacques a refusé de défendre son poulain, vendredi, et a souligné que tous les ponts étaient coupés entre l'homme et son ancien parti politique.

« Ce qu'il est important de dire, c'est que Jacques Duchesneau n'a plus aucun lien avec la CAQ actuellement », a fait valoir François Legault, vendredi, en point de presse au Saguenay-Lac-Saint-Jean. 

Le chef caquiste n'a pas défendu la crédibilité de son ex-champion de la lutte contre la corruption. 

« C'est à M. Duchesneau à répondre, à savoir si c'est vrai ou non, a exposé M. Legault. Lorsque j'ai demandé à Jacques Duchesneau d'être candidat, je lui ai demandé s'il y avait quelque chose qui pouvait toucher au financement des partis politiques parce que c'était quelque chose qui était déjà à l'époque un sujet chaud. Il m'a dit que non. » 

M. Legault attend la suite des choses, notamment la vérification des faits avancés par Tony Accurso: « C'est la parole de l'un contre la parole de l'autre. Je n'en sais pas plus que vous », a-t-il dit. Jacques Duchesneau, auteur d'un rapport d'enquête sur la corruption dans l'octroi des contrats publics, avait causé la surprise en devenant candidat de la CAQ en août 2012.

Richard Le Lay nie

L'intermédiaire au centre du prétendu transfert d'un chèque de 250 000 $ de Tony Accurso à Jacques Duchesneau admet connaître les deux protagonistes de l'affaire, mais il nie que la transaction ait eu lieu. 

Joint pendant ses vacances à l'étranger, Richard Le Lay a assuré que « jamais, jamais » une somme de 250 000 $ n'avait transité par l'une de ses entreprises pour atterrir dans les poches de M. Duchesneau. M. Le Lay faisait partie de la campagne de Jacques Duchesneau à la mairie de Montréal, en 1998. Il a dit « très bien » connaître M. Duchesneau et avoir « rencontré M. Accurso il y a une quinzaine d'années ». Pourrait-il les avoir mis en relation, comme l'a relaté M. Accurso? « Je ne peux pas vous dire, a-t-il répondu. Je ne me souviens pas de les avoir mis en contact. » 

Richard Le Lay est un vieux routier de la politique. Il y a encore quelques mois, il était « ambassadeur » du Québec à Ottawa, nommé dans les semaines suivant l'accession au pouvoir de Pauline Marois. Auparavant, il avait travaillé dans l'orbite d'élus de l'Union nationale, puis du Parti progressiste-conservateur. Il a aussi passé une partie de sa carrière dans le secteur privé.




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