Le printemps sera tardif, si l’on se fie aux « prédictions » des premières marmottes météorologues canadiennes à s’être montré le bout du nez mercredi.

Mis à jour le 2 février
La Presse Canadienne

Au Québec, Fred la marmotte de Val-d’Espoir en Gaspésie, a vu son ombre, ce qui, selon la légende, signifie que l’hiver durera six semaines de plus.

Même scénario en Nouvelle-Écosse, où Shubenacadie Sam a émergé de son terrier et, selon son accompagnateur humain, a vu son ombre.

La légende veut que si une marmotte voit son ombre le 2 février, elle retournera dans son terrier pour six autres semaines de temps hivernal. Si elle ne voit pas son ombre, le printemps sera hâtif.

Willie en désaccord

La marmotte ontarienne Wiarton Willie, qui a fait sa prédiction un peu plus tard mercredi matin, a toutefois une autre opinion quant à l’arrivée des températures printanières.

La mairesse de la péninsule South Bruce, Janice Jackson, a indiqué que Willie avait prédit un printemps hâtif cette année.

L’an dernier, Willie avait brillé par son absence dans une vidéo soulignant le jour de la marmotte. Des responsables locaux avaient prédit un printemps hâtif après avoir lancé un chapeau de fourrure dans les airs, un geste, avaient-ils dit, qui rappelait la première édition de la tradition à Wiarton, il y a plus de 60 ans.

Quelques mois plus tard, la péninsule South Bruce, qui inclut Wiarton, avait admis publiquement que la marmotte était décédée d’une infection.

Aux États-Unis, la célèbre marmotte Punxsutawney Phil, tout comme Fred et Sam, a prédit un printemps tardif.