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Trottinettes électriques: Québec poursuit sa réflexion après un accident mortel à Paris

NICOLAS BOURCIER
La Presse

La mort d'un Français de 25 ans qui se déplaçait avec une trottinette électrique en libre-service à Paris relance le débat sur la sécurité à l'aube de l'arrivée d'un tel système à Montréal. Québec songe à imposer une limite de vitesse aux appareils et affirme que les municipalités pourront les interdire.

À Paris, l'homme est entré en collision avec un camion, lundi soir. Il s'agit du premier accident mortel impliquant ce mode de transport en France. Une personne est aussi morte en Suède, dans la ville d'Helsingborg, au lendemain de l'implantation de ces appareils en libre-service sans ancrage fixe, à la fin de mai.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) s'est fait avare de commentaires sur ces incidents, puisqu'un projet-pilote est actuellement en cours d'élaboration. « On veut agir rapidement », assure le porte-parole du MTQ, Gilles Payer. Les premières trottinettes devraient faire leur apparition « dans les prochains mois ».

« On peut s'attendre à ce que les trottinettes électriques qui seront permises dans le projet-pilote soient différentes de celles utilisées ailleurs dans le monde, ajoute Gilles Payer. Il faudra voir de quels délais les compagnies, comme Lime ou Jump, auront besoin pour faire les ajustements afin de répondre aux exigences techniques avant la mise en marché. »

« Le Ministère donne un cadre général pour la pratique, mais ce sont les villes qui décideront de l'application du projet sur leur territoire. »

- Gilles Payer, porte-parole du MTQ

Acteurs sérieux seulement

Montréal a déjà prévu l'implantation des trottinettes lorsque le MTQ donnera le feu vert à son projet-pilote.

Montréal souhaite cependant imposer certaines balises pour éviter l'abandon des trottinettes sur la voie publique. Le système de trottinettes électriques fonctionne sans ancrage fixe, contrairement aux BIXI. Ce système est au centre des critiques de ce moyen de transport dans les autres villes du monde.

« On veut attirer des joueurs sérieux, explique Laurence Houde-Roy, attachée de presse du comité exécutif de la Ville de Montréal. On veut qu'ils se responsabilisent et qu'ils assurent la bonne gestion de leur flotte de véhicules. » Pour y arriver, la Ville passera par la délivrance de permis coûteux. On parle de 15 000 $ pour un parc de moins de 250 appareils et de 27 000 $ pour plus de 500.

Il sera aussi interdit de laisser un appareil sur le trottoir. Le dépôt des trottinettes sera seulement permis dans la rue près des intersections, sur les supports à vélo ou dans certains endroits précis désignés par les arrondissements.




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