Rafael Nadal: «Les défaites génèrent des doutes»

Pour la première fois depuis 2004, Rafael Nadal... (Photo Josep Lago, archives AFP)

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Pour la première fois depuis 2004, Rafael Nadal n'a remporté aucun tournoi en avril cette année, le mois où le circuit ATP débarque sur la terre battue européenne, là où sa légende s'est bâtie.

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Agence France-Presse

Le N.1 mondial Rafael Nadal a reconnu dimanche aborder le Masters 1000 de Madrid cette semaine avec des «doutes» après ses défaites précoces à Monte-Carlo puis Barcelone, deux tournois sur terre battue où il régnait en maître ces dernières années.

«Les défaites génèrent plus de doutes (que d'envie), que personne ne s'y trompe», a-t-il dit en conférence de presse dans la capitale espagnole. «Les défaites génèrent des doutes et ceux qui diront le contraire mentent.»

Pour la première fois depuis 2004, l'Espagnol n'a remporté cette année aucun tournoi en avril, le mois où le circuit ATP débarque sur la terre battue européenne, là où la légende Nadal s'est bâtie.

Huit fois victorieux à Roland-Garros, Monte-Carlo et Barcelone, sept fois à Rome, Nadal a été éliminé en quart à Monte-Carlo par son compatriote David Ferrer, avant d'être sorti à Barcelone par un autre Espagnol, Nicolas Almagro, là aussi en quart.

Assurant se sentir «mieux» physiquement avant ce Masters 1000 de Madrid, Rafael Nadal a néanmoins jugé minime l'avantage d'avoir bénéficié d'un temps de repos supérieur en raison de ces éliminations.

«Le plus facile est d'enchaîner les victoires, les automatismes sont plus naturels et il y a moins besoin d'y penser. Perdre génère plus de doutes sur la manière de se déplacer, de frapper», a-t-il dit.

«C'est ce qui est arrivé, mais on ne peut pas gagner Monte-Carlo 12 fois ni Barcelone 12 fois, perdre est normal. Perdre deux fois en quarts de finale est normal, et peut-être que l'anormalité c'est qui s'est produit ces dernières années.»

Pour redresser la tête à Madrid, Nadal pourra profiter d'un tirage plutôt favorable: le Tchèque Tomas Berdych (N.6) en quart, et le Suisse Roger Federer (N.4) en demie, si la logique est respectée, ne semblent pas des obstacles insurmontables si le Majorquin, triple vainqueur à Madrid (2005, 2010, 2013), retrouve la plénitude de son jeu.




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