Derick Brassard: «Les gars sont confiants»

À son retour au jeu, Derick Brassard (à... (Photo Kathy Willens, AP)

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À son retour au jeu, Derick Brassard (à gauche) a marqué le deuxième but des Rangers sur un puissant lancer frappé en fin de deuxième période.

Photo Kathy Willens, AP

(New York) Derick Brassard n'en revenait pas de voir à quel point les Rangers étaient détendus avant le match. Et même à l'aube de la prolongation, alors qu'un but du Canadien aurait ramené la série à égalité.

«C'est quelque chose que j'ai appris en venant jouer ici», a confié l'ancien des Blue Jackets de Columbus qui revenait au jeu après avoir raté les deux rencontres précédentes en raison d'une blessure à l'épaule.

«Les gars sont confiants. On partait pour la prolongation comme si c'était une pratique.»

C'est avec cet état d'esprit que les Rangers, après qu'ils eurent écoulé leur huitième pénalité de la soirée, ont scellé l'issue de la rencontre.

Brad Richards et Martin St-Louis, deux vieux complices depuis l'époque du Lightning de Tampa Bay, ont uni leurs efforts pour placer le Tricolore au bord de l'élimination. Le premier a maintenu la rondelle en zone offensive et permis à son ailier Carl Hagelin de la reprendre, et le second a joué le rôle de l'homme des grandes occasions. Encore.

«J'ai levé les yeux et j'étais surpris de voir Marty là», a raconté Hagelin, qui avait marqué le premier but des siens en infériorité numérique.

«Je savais qu'il traînerait quelque part du côté droit, mais il n'y avait personne qui le couvrait. C'était une passe facile pour moi, et il a eu tout son temps pour tirer.»

«Le but que St-Louis a marqué est pareil à ce qu'il pratique tous les jours sur la patinoire, a noté l'entraîneur-chef Alain Vigneault. Il place 100 rondelles à cet endroit-là.»

Quant à Richards, quand il a vu la lumière s'allumer et la foule bondir, il a ressenti une sensation très familière.

«Ça fait quelques fois que je saute dans les bras de Marty en prolongation, a noté Richards. On dirait que ça ne vieillit pas!»

Beaucoup d'indiscipline

Les Rangers ne se sont pourtant pas facilité la vie avant de remporter ce match. Loin de blâmer les arbitres pour les nombreuses infractions à leurs dépens, ils ont reconnu que toutes ces pénalités pour bâton élevé et pour avoir fait trébucher étaient leur faute.

«On s'est mis dans le trouble en quelques occasions en écopant de quelque chose comme 5 punitions à 200 pieds de notre filet, a signalé Vigneault. Il faut donner du mérite à notre unité d'infériorité numérique et à notre gardien. Le but qu'ils ont marqué a été dévié.»

Les Blue Shirts ont limité le CH à huit tirs en huit supériorités numériques, ce qui devrait être une fierté pour eux.

«On leur a quand même donné un but de trop, a fait valoir Ryan McDonagh. Mais quand même, c'est vrai qu'on reste dans les lignes de tir et qu'on reconnaît les bons moments pour mettre de la pression sur le porteur...»

Les Rangers ont pris l'avance 3-1 dans la série, mais ils sont bien placés pour savoir que rien n'est encore joué.

«On sait qu'on ne doit jamais tenir une équipe pour battue, on était en retard 3-1 face à Pittsburgh et on est revenus», a rappelé McDonagh.

«C'est l'opportunité d'une vie de réussir quelque chose de spécial, a rappelé Carl Hagelin. On joue ardemment les uns pour les autres, et il n'est pas question qu'aucun de nous abandonne.»

Ça demeure une soirée satisfaisante pour eux... et surtout pour Derick Brassard, qui avait bien hâte de renouer avec l'action.

«Je me sentais bien, c'était le fun de revenir. C'est difficile de ne pas bien se sentir dans une atmosphère comme celle-là.»




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