Carey Price retrouve ses chiens

Carey Price pourra garder les buts la conscience... (Photo Ryan Remiorz, PC)

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Carey Price pourra garder les buts la conscience tranquille mardi soir: ses deux labradors sont de retour à la maison grâce à la vigilance de l'un de ses concitoyens.

Photo Ryan Remiorz, PC

La Presse Canadienne

Même si l'escapade de ses chiens a fait grand bruit, Carey Price n'a pas tellement eu le temps de s'inquiéter du sort de ses deux labradors, lundi. D'ailleurs, le gardien du Canadien commence à être habitué à leurs fugues de quelques heures.

«J'étais pas mal occupé et ils ont filé par la porte de garage, a dit Price en expliquant comment ses deux chiens ont échappé à son attention. Mais ce n'est pas la première fois qu'ils filaient en douce comme ça, et sans doute pas la dernière.»

Price, qui est habituellement de nature calme, a dit ne pas s'être tellement inquiété du bien-être de ses labradors.

«Ce sont deux gros chiens, ils peuvent prendre soin d'eux-mêmes», a-t-il déclaré à la quarantaine de représentants des médias qui l'entouraient dans le vestiaire du Canadien après l'entraînement, lundi, au Complexe sportif Bell à Brossard.

Le sujet de ses chiens a été le premier à l'ordre du jour, avant même les Bruins. Ceux-ci seront les visiteurs au Centre Bell, mardi soir, à l'occasion du troisième match de la série du deuxième tour éliminatoire entre le Tricolore et la formation de Boston. La série est égale 1-1.

L'affaire a été ébruitée quand Price a publié un gazouillis sur Twitter, tôt lundi matin, pour demander: «Si quelqu'un trouve deux labradors errants à Candiac, ce sont les miens.»

L'information a été relayée sur les ondes d'une station radiophonique qu'écoutait un résidant de Candiac, John Mastromonaco.

À peu près au même moment, alors que celui-ci se trouvait dans sa voiture pour se rendre au travail, il a aperçu deux chiens sans laisse qui suivaient un joggeur.

«J'ai baissé ma fenêtre pour lui demander (au joggeur) si les chiens étaient à lui. Il m'a dit non. Alors je me suis arrêté, je suis allé voir les chiens et je me suis rendu compte qu'ils avaient des noms anglophones, Duke et Motty», a relaté M. Mastromonaco.

Après avoir contacté la station radiophonique pour voir s'il était possible d'entrer en contact avec le gardien du Canadien, il a remarqué qu'un numéro de téléphone était inscrit sur les médailles des labradors.

Il est tombé sur l'épouse de Price à l'autre bout du fil, et celle-ci lui a immédiatement fourni l'adresse civique du numéro 31.

«J'ai emmené les chiens, Carey Price était super content en ouvrant la porte. Il m'a offert un bâton autographié. Je lui ai dit: "Merci beaucoup, bonne chance mardi", pis that's it», a raconté celui qui se dit partisan du CH.




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