Percée montréalaise pour comprendre la maladie de Lou Gehrig

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La Presse Canadienne
Montréal

Un pas supplémentaire a été franchi pour comprendre la Sclérose latérale amyotrophique (SLA), mieux connu sous le nom de «maladie de Lou Gehrig».

Un chercheur de l'Université de Montréal, Edor Kabashi, a réussi à créer le premier modèle animal permettant d'étudier le rôle du principal gène responsable de la SLA. Ses travaux ont été retenus en vue d'une publication dans la revue Annals of Neurology.

Les résultats obtenus jettent un nouvel éclairage sur cette maladie même si les causes précises restent mystérieuses pour les scientifiques.

La SLA est causée par la destruction des neurones moteurs qui acheminent les signaux du cerveau vers les muscles.

M. Kabashi a mené sa recherche en étudiant les effets d'un gêne mutant sur le poisson-zèbre. L'objectif était de préciser le rôle du gène C9ORF72 dans la fonction motrice et sa capacité à déclencher la neurodégénérescence.

Selon la société canadienne de la SLA, le modèle développé par le chercheur canadien constitue une percée importante qui laisse miroiter l'espoir de nouveaux traitements et même éventuellement d'une guérison.

La sclérose latérale amyotrophique est une maladie mortelle caractérisée par la paralysie graduelle des muscles dans l'organisme. Quatre-vingt-dix pour cent des personnes qui en souffrent perdent la vie dans les cinq années suivant le diagnostic. Environ 3000 Canadiens en sont atteints.




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