Un ballon dans le ciel de Paris pour réclamer la grâce de Snowden

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Un ballon à l'effigie d'Edward Snowden a été attaché à la réplique de la statue de la Liberté à Paris, le 13 janvier.

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Agence France-Presse
PARIS

Un ballon à l'effigie d'Edward Snowden a été hissé vendredi par Amnistie internationale au-dessus de la réplique de la statue de la Liberté à Paris pour demander au président Barack Obama de gracier le lanceur d'alerte avant son départ de la Maison-Blanche.

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Des policiers ont décroché la bannière réclamait une « Grâce pour Snowden ».

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Au pied de la petite statue d'Auguste Bartholdi, l'auteur du monument emblématique de New York, une banderole réclamait la « Grâce pour Snowden ».

« On est à une semaine de la fin du mandat d'Obama. On a lancé une campagne mondiale pour lui demander de gracier Snowden avant son départ », a déclaré Nicolas Krameyer, cadre d'Amnestie en France.

Une pétition en ce sens, qui a récolté « plus d'un million de signatures dans 120 pays », sera remise vendredi à la Maison-Blanche, a-t-il ajouté.

Edward Snowden, actuellement réfugié en Russie, a été inculpé d'espionnage après avoir révélé en 2013 l'ampleur du système de surveillance mondiale des communications et d'internet par les États-Unis.

Il encourt jusqu'à 30 ans de prison dans son pays.

Snowden « est entre le marteau et l'enclume » car « il ne peut bénéficier d'un procès équitable » dans son pays, l'Espionnage act, sous l'égide duquel il est poursuivi, « lui interdisant d'expliquer pourquoi il a agi de la sorte », a expliqué M. Krameyer.

Il est en outre « à la merci d'un renouvellement de visa en Russie », alors que le futur président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine « souhaitent se rapprocher », ses perspectives s'annonçant des plus sombres en cas d'extradition aux États-Unis, a-t-il poursuivi.

Donald Trump a qualifié Snowden de « traître absolu ». « Je m'occuperai de lui avec sévérité », a-t-il promis. Son futur directeur de la CIA, Mike Pompeo, a de son côté réclamé la « peine de mort » pour le lanceur d'alerte.

Edward Snowden a affirmé cette semaine ne pas compter sur une grâce de Barack Obama.




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