Attentats de Paris: la Norvège diffère le désarmement des policiers

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Les 6000 policiers du pays ne portent généralement pas d'arme à la ceinture, mais avaient été autorisés à le faire à titre provisoire depuis novembre 2014, quand le service de renseignement intérieur avait relevé son niveau d'alerte face à la menace d'attentats ciblant les forces de l'ordre.

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Attaques à Paris
Attaques à Paris

Notre dossier spécial sur les attentats qui ont fait au moins 129 morts à Paris, le 13 novembre 2015. »

Agence France-Presse
OSLO

Les policiers norvégiens, qui devaient désarmer mardi, vont pouvoir porter leurs armes jusqu'au 1er décembre en raison des attentats de Paris, ont annoncé lundi les autorités norvégiennes.

Les 6000 policiers du pays ne portent généralement pas d'arme à la ceinture, mais avaient été autorisés à le faire à titre provisoire depuis novembre 2014, quand le service de renseignement intérieur avait relevé son niveau d'alerte face à la menace d'attentats ciblant les forces de l'ordre.

Le niveau de menaces avait été revu à la baisse fin octobre, et la Direction de la police avait annoncé vendredi, quelques heures avant les attentats de Paris, un retour à la pratique antérieure, à savoir des agents désarmés et un stockage des armes dans leurs véhicules.

Lundi, tout en soulignant que le niveau de menaces restait inchangé en Norvège, elle a annoncé lundi le report de ce retour à la normale jusqu'au 1er décembre, invoquant les questions soulevées par les attentats de Paris.

« Le plus important que l'on puisse faire maintenant, c'est de nous doter du meilleur aperçu possible de la situation internationale et nationale », a déclaré un haut responsable, Kaare Songstad, dans un communiqué.

Dans le sillage des attaques qui ont fait au moins 129 morts dans la capitale française vendredi, le ministre norvégien de la Justice Anders Anundsen a demandé au service de renseignement intérieur une nouvelle évaluation des risques que des djihadistes du groupe État islamique (EI) se glissent dans le flot de réfugiés entrant dans le pays.

Si les militants norvégiens des droits de l'Homme sont généralement hostiles à l'armement des policiers, ces derniers y sont majoritairement favorables.

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