Vigile devant le Consulat de France à Montréal

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  • Le maire de Montréal Denis Coderre était aux côtés de la Consule de France Catherine Feuillet. (Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse)

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    Le maire de Montréal Denis Coderre était aux côtés de la Consule de France Catherine Feuillet.

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Gabriel Duchaine
La Presse

Plusieurs centaines de Montréalais, dont de nombreux membres de la communauté française, se sont rassemblés vendredi soir devant le consulat de France au centre-ville de la métropole québécoise. La foule munie de bougies et de drapeaux de la république à observé une minute de silence et entonné à plusieurs reprises la marseillaise. L'émotion et l'inquiétude étaient palpables. 

Le maire de Montréal Denis Coderre était présent. «Il n'y a pas de mots. Il n'y a pas d'explications. Ce sont des actes de barbarie. De terrorisme», a déclaré le maire Denis Coderre.

M. Coderre a offert ses condoléances et son appui au peuple français et aux Parisiens. «Nous ne céderons pas au chantage. Nous conserverons nos valeurs de paix», a t-il déclaré à la foule de plusieurs centaines de personnes rassemblée, terminant son allocution par un «Vive la France».

La Consule générale de France à Montréal, Catherine Feuillet, a pour sa part déclaré que les Français ne «céderons pas parce qu'ils n'ont jamais cédé. La solidarité de Montréal nous va droit au coeur.»

«Forts et unis»

Benjamin Bellman, un étudiant français à Montréal depuis deux ans, a tenu à être là. «Je suis né à Paris. J'ai un ami qui était à deux rues d'un des attentats. Heureusement il n'a rien. Il faut montrer que nous restons forts et unis. Sinon ils vont gagner la guerre de la peur», a dit le jeune homme.

«J'ai des proches qui sont à Paris en ce moment. Il a fallu plusieurs heures avant que j'arrive à avoir de leurs nouvelles. C'était très difficile de regarder ça de loin sans savoir ce qui arrivait», raconte Jennifer Dev, une jeune Française.

«On connaît tous quelqu'un qui a été impliqué ou qui aurait pu se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ce qui est arrivé n'est pas centré sur Paris ou sur la Fance. Ça aurait pu arriver ailleurs», dit Quentin Godefroy, 20 ans, qui vit à Montréal depuis deux ans.

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