Un Norvégien pressenti pour diriger l'OTAN

Jens Stoltenberg en 2011.... (Photo: Reuters)

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Jens Stoltenberg en 2011.

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Agence France-Presse
Oslo

L'ex-Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg devrait, sauf coup de théâtre, devenir le prochain secrétaire général de l'OTAN, a affirmé dimanche le journal norvégien Aftenposten.

Chef d'un gouvernement de centre-gauche jusqu'à octobre dernier, M. Stoltenberg, 55 ans, devrait être officiellement nommé à la tête de l'Alliance atlantique lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères à Bruxelles les 1er et 2 avril, écrit Aftenposten sur son site internet.

«Le processus n'est pas encore formellement achevé et des événements imprévus peuvent théoriquement bloquer le candidat norvégien», affirme le journal, généralement bien renseigné.

«Mais les personnes au fait du processus de l'intérieur ne voient pas ce qui pourrait empêcher Jens Stoltenberg de devenir le 13e secrétaire général de l'OTAN», ajoute-t-il.

M. Stoltenberg remplacerait à ce poste un autre Scandinave, l'ex-Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen.

Confronté à cette rumeur insistante depuis quelques jours, M. Stoltenberg a répété qu'il avait pour règle de ne jamais confirmer ou infirmer ce genre d'information.

Selon la presse norvégienne, il bénéficie du soutien du président américain Barack Obama après avoir été mis en selle par la chancelière allemande Angela Merkel.

Dimanche, Aftenposten affirmait que le Premier ministre britannique David Cameron et le président français François Hollande soutenaient également sa candidature, lui assurant le soutien des quatre nations les plus puissantes de l'OTAN.

Économiste de formation, le Norvégien avait impressionné l'opinion publique en appelant à opposer «plus de démocratie» et «plus de tolérance» à l'extrémisme dont avait fait preuve le tueur Anders Behring Breivik, qui avait abattu 77 personnes le 22 juillet 2011.

Ayant dirigé la Norvège pendant 10 ans, il a noué des liens étroits avec la Russie voisine, ce qui, selon les médias de son pays, joue en sa faveur en ces temps de crise en Ukraine entre l'OTAN et Moscou.

Toujours chef du parti travailliste, principale formation politique norvégienne quoique dans l'opposition actuellement, M. Stoltenberg est aussi l'un des deux envoyés spéciaux du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon sur le changement climatique.




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