Le jeune qui voulait tuer Trump inculpé pour détention illégale d'armes

Michael Sandford avait tenté de s'emparer de l'arme d'un... (PHOTO John Locher, AP)

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Michael Sandford avait tenté de s'emparer de l'arme d'un agent du Secret Service lors d'un rassemblement du républicain Donald Trump le 18 juin à Las Vegas avant d'être maîtrisé par les forces de l'ordre.

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Agence France-Presse
LOS ANGELES

Un jeune Britannique, arrêté pour avoir tenté de tuer le candidat à la présidentielle américaine Donald Trump, a été formellement inculpé de détention illégale d'armes, mais pas de tentative d'homicide.

Le père du suspect a confié à des médias britanniques que son fils souffrait du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme.

Michael Sandford, 20 ans, a été inculpé pour détention illégale d'armes par un clandestin et entrave au bon déroulement des affaires publiques, selon un communiqué des services du procureur de Las Vegas publié mercredi soir.

Le jeune homme, qui résidait illégalement aux États-Unis, avait tenté de s'emparer de l'arme d'un agent du Secret Service, le service de protection des personnalités, lors d'un rassemblement du républicain Donald Trump le 18 juin à Las Vegas avant d'être maîtrisé par les forces de l'ordre.

Bien qu'une première plainte relatait son intention de tuer Trump, son inculpation ne porte pas sur une éventuelle tentative d'assassinat.

Le jeune homme a confié aux enquêteurs qu'il s'était rendu la veille du rassemblement dans un stand de tir à Las Vegas pour apprendre à tirer avec une arme à feu, car il n'en avait jamais utilisé.

Il risque jusqu'à 10 ans de prison et 250 000 dollars d'amende pour chacun des chefs d'inculpation.

Le jeune homme souffre du syndrome d'Asperger et ses parents ont prévenu les autorités américaines qu'ils s'inquiétaient pour lui, selon des médias britanniques.

Michael Sandford ne s'intéressait pas à la politique et aurait été incapable de donner le nom d'un président américain, a affirmé son père, Paul Davey, au Portsmouth News.

«Il n'a jamais montré de comportement violent auparavant, (...) il n'aurait jamais fait de mal à une mouche, il nous disait même de ne pas utiliser d'aérosol parce qu'il ne voulait pas que les mouches meurent», a-t-il confié au journal anglais.

Quelqu'un a dû lui «faire du chantage ou lui a ordonné de faire ça», a estimé le père du suspect.

Michael Sandford, toujours en détention, doit comparaître la semaine prochaine.

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