Des observateurs de l'OSCE surveillent la frontière russo-ukrainienne

Des militaires ukrainiens dans la région de Donetsk.... (PHOTO GENYA SAVILOV, AFP)

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Des militaires ukrainiens dans la région de Donetsk.

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Née en novembre de la volte-face du pouvoir, qui a renoncé à un rapprochement avec l'UE pour signer un accord avec Moscou, la contestation ukrainienne s'est depuis muée en révolte contre le président Ianoukovitch. Une crise qui plonge l'Ukraine au bord de la guerre civile, alors que les affrontements entre opposants et forces de l'ordre ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. »

Agence France-Presse
MOSCOU

Des observateurs de l'OSCE ont entamé mercredi une mission de surveillance sur deux points de contrôle à la frontière russo-ukrainienne dans le sud de la Russie, a annoncé le ministère russe des Affaires étrangères.

«La surveillance des points de contrôle de Donetsk et de Goukovo sera assurée par 16 observateurs de l'OSCE vingt-quatre heures sur vingt-quatre», a indiqué le ministère dans un communiqué, sans préciser quand leur mission s'achèvera.

«Il n'est pas exclu que les observateurs puissent être mis en danger» par la poursuite des combats tous proches entre forces gouvernementales et séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine, a averti le ministère.

En invitant des observateurs de l'OSCE aux points de contrôle, Moscou cherche à répondre aux accusations de Washington et de Kiev, selon lesquelles ces postes-frontières sont utilisés pour le passage de combattants et de matériel militaire aux insurgés prorusses.

Pour Moscou, la mission de l'OSCE est «une nouvelle preuve de la bonne volonté de la Russie, qui s'efforce de promouvoir la désescalade dans le conflit intérieur ukrainien».

Elle se limitera toutefois à surveiller qu'une partie de la frontière entre la Russie et l'Ukraine, et non sa totalité.

Le 14 juillet, la Russie avait invité les observateurs à se rendre aux postes de contrôle Donetsk et Goukovo, au lendemain de la chute d'un obus tiré depuis le territoire ukrainien dans une ville russe frontalière qui avait fait un mort.

Ce tir d'obus avait provoqué la colère de Moscou qui avait menacé Kiev de possibles «conséquences irréversibles», après cet «acte d'agression supplémentaire» de l'Ukraine.




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