Vol MH17: 40 gendarmes néerlandais vont se rendre sur le site en Ukraine

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Le premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte.

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Née en novembre de la volte-face du pouvoir, qui a renoncé à un rapprochement avec l'UE pour signer un accord avec Moscou, la contestation ukrainienne s'est depuis muée en révolte contre le président Ianoukovitch. Une crise qui plonge l'Ukraine au bord de la guerre civile, alors que les affrontements entre opposants et forces de l'ordre ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. »

Agence France-Presse
La Haye

Les Pays-Bas vont dépêcher 40 gendarmes sans armes sur le site de l'écrasement du vol MH17 de la compagnie Malaysia Airlines en Ukraine en vue de «stabiliser la zone», a indiqué jeudi le premier ministre Mark Rutte.

«Le gouvernement examine plusieurs options pour aider à la création d'un environnement plus stable afin de pouvoir rapatrier les corps des victimes qui sont encore sur place», a-t-il déclaré, soulignant que 23 enquêteurs néerlandais devaient se rendre sur place, soutenus par 40 membres de la gendarmerie «sans armes».

Un jour après l'arrivée des 40 premiers cercueils aux Pays-Bas, jeudi 74 autres corps ont été rapatriés dans deux avions depuis l'Ukraine.

«Nous examinons les possibilités pour stabiliser davantage la zone, ce n'est pas sûr que cela fonctionnera, cela demande des accords internationaux, un mandat légal et l'on examine tout cela», a-t-il ajouté.

Selon les médias néerlandais, les Pays-Bas, l'Australie et l'Ukraine planchent sur une résolution à déposer à l'ONU, autorisant une présence armée pour protéger les enquêteurs et garantir l'intégrité du site.

Alors que de nombreux corps seraient toujours sur place, les quarante gendarmes «apporteront leur soutien à l'enquête et à la recherche des corps», a affirmé le premier ministre.

«C'est une région qui, depuis mars, est beaucoup moins stable, où les séparatistes sont actifs. Il faut donc agir avec prudence et c'est pourquoi le gouvernement s'est engagé à renforcer cette présence, mais cela sera fait pas à pas et avec beaucoup de prudence», a-t-il ajouté.

Le Boeing 777 de Malaysia Airlines, qui avait décollé il y a une semaine de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, a été abattu par un missile avec 298 personnes à son bord, dont 193 Néerlandais, et les accusations ont été principalement portées vers le séparatistes prorusses qui contrôlent la zone dans l'est de l'Ukraine.

Le président australien Tony Abbott, dont le pays a perdu 28 citoyens qui se trouvaient à bord de l'avion malaisien, a assuré que 50 policiers australiens étaient prêts à être déployés sous la direction de l'ONU.




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