«Les Canadiens ne devraient pas avoir peur du résultat», croit l'ambassadeur des États-Unis au Canada

Selon Bruce Heyman, ambassadeur des États-Unis au Canada,... (photo sean kilpatrick, archives la presse canadienne)

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Selon Bruce Heyman, ambassadeur des États-Unis au Canada, « peu importe qui occupe la Maison-Blanche, le Canada et les États-Unis restent des voisins engagés, des partenaires forts et prospères, [...] de meilleurs voisins et amis, des alliés ».

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La présidente Clinton ou le président Trump ? Peu importe le résultat électoral de ce soir, les Canadiens ne devraient pas « avoir peur du résultat », selon l'ambassadeur des États-Unis au Canada, Bruce Heyman.

« Je ne crois pas que les Canadiens devraient avoir peur du résultat de l'élection. Peu importe qui occupe la Maison-Blanche, le Canada et les États-Unis restent des voisins engagés, des partenaires forts et prospères, [...] de meilleurs voisins et amis, des alliés. [...] À cet égard, peu importe qui occupe la Maison-Blanche ou le 24 Sussex, même si chaque gouvernement a sa personnalité et son approche. Vous avez changé de gouvernement récemment, et le prochain président aura son propre style », a dit l'ambassadeur Bruce Heyman en entrevue à La Presse hier, à la veille des élections américaines.

Quand on lui fait remarquer que les candidats à la présidence sont tous deux parmi les plus impopulaires des dernières décennies, l'ambassadeur Heyman se dit tout de même « très optimiste pour le leadership de [son] pays et le fonctionnement de [son] système électoral ».

« Notre processus électoral est le plus transparent et le plus juste au monde. Quand vous avez la liberté d'expression et la liberté de la presse, les Américains peuvent utiliser les élections pour répondre à des enjeux importants et parfois sources de division, et la campagne fera parfois ressortir différentes perspectives, mais je ne voudrais jamais voir les États-Unis sacrifier la liberté d'expression et la liberté de la presse pour créer un résultat plus "doux" aux élections », a expliqué l'ambassadeur, qui ne croit pas que les Américains et les observateurs du monde entier viennent d'assister à une campagne de peur. « Les candidats ont travaillé très fort pour satisfaire les électeurs », a dit M. Heyman, ex-banquier chez Goldman Sachs, en poste à Ottawa depuis 2014.

L'ambassade des États-Unis au Canada a fait sa propre campagne (apolitique, celle-là) au cours des dernières semaines pour inciter les Américains vivant au Canada à voter aujourd'hui (pour plus d'information : www.fvap.gov). Le Canada est le pays à l'extérieur des États-Unis qui compte le plus d'Américains sur son territoire, selon l'ambassade des États-Unis.

L'AGENDA D'OBAMA

En attendant l'investiture du prochain président le 20 janvier 2017, l'administration Obama a l'intention de faire avancer ses dossiers, notamment au Canada. « Le président Obama sera actif et voudra pousser son programme tant qu'il sera en fonction », a indiqué Bruce Heyman.

Au Canada, l'administration Obama aura ainsi des « conversations actives » dans le dossier du bois d'oeuvre. Le Partenariat transpacifique (PTP) - une « version mise à jour de l'ALENA », selon l'ambassadeur Heyman - est aussi une « priorité » pour l'administration Obama. « Adopter le PTP aidera nos économies, nous allons faire du commerce ensemble avec ou sans règles, aussi bien le faire avec des règles qui contribuent à un résultat positif pour notre pays. J'ai hâte de voir les conclusions de la consultation du Canada sur le PTP », a dit l'ambassadeur. 

Hillary Clinton et Donald Trump s'opposent tous les deux au PTP.

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