Premiers vols de reconnaissance français en Syrie

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Selon l'état-major français, les premiers vols de reconnaissance ont été menés par deux avions Rafale équipés d'appareils photo et vidéo.

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Le groupe État islamique

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Le groupe État islamique

Après avoir fait d'importants gains en Syrie face aux troupes d'Assad, les djihadistes de l'EI ont pris l'Irak d'assaut s'emparant d'importants pans du pays, dont la deuxième ville, Mossoul. Une offensive visant à créer un État islamique en pays sunnite, à cheval sur l'Irak et la Syrie. »

Agence France-Presse
PARIS

L'armée française a effectué mardi ses premiers vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie, a annoncé le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

«La décision annoncée (lundi) par François Hollande a été suivie d'effets. Ces vols de reconnaissance détermineront le moment venu telle ou telle action qui pourrait être prise», a-t-il dit à des journalistes, sans autre commentaire.

Selon l'état-major français, les premiers vols de reconnaissance ont été menés par deux avions Rafale équipés d'appareils photo et vidéo. «Deux Rafale sont partis ce (mardi) matin du golfe arabo-persique et viennent de se poser», a-t-on précisé de source militaire.

Un avion C-135 ravitailleur français a également participé à cette mission afin de fournir du carburant aux avions, selon la même source.

La France dispose d'avions Rafale sur une base aux Émirats arabes unis, équipés pour des missions de renseignement. L'armée de l'Air française est aussi déployée sur une base en Jordanie avec des avions bombardiers.

Lundi, le président français avait annoncé un changement de stratégie à l'égard du groupe armé État islamique. Il avait ordonné à l'armée française de mener des opérations aériennes de renseignement au-dessus de la Syrie comme elle le fait depuis un an en Irak. Ces missions doivent permettre ensuite de mener d'éventuelles frappes.

Jusqu'alors, la France s'était interdit d'intervenir militairement en Syrie au motif qu'elle craignait que cela ne serve les intérêts du président syrien Bachar al-Assad dont Paris réclame le départ, le jugeant principal responsable de la guerre en cours dans son pays.

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