Irak: le Canada peut en faire plus, fait savoir Harper à Obama

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Harper et Obama (ici lors d'une rencontre officielle, plus tôt cette année) ont partagé l'espoir qu'un nouveau gouvernement irakien puisse être en mesure de s'unir pour confronter la crise actuelle.

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L'État islamique

International

L'État islamique

Après avoir fait d'importants gains en Syrie face aux troupes d'Assad, les djihadistes de l'EI ont pris l'Irak d'assaut s'emparant d'importants pans du pays, dont la deuxième ville, Mossoul. Une offensive visant à créer un État islamique en pays sunnite, à cheval sur l'Irak et la Syrie. »

La Presse Canadienne
OTTAWA

Stephen Harper a fermement appuyé les frappes aériennes américaines en Irak, mardi, dans une conversation téléphonique avec le président Barack Obama.

Les deux leaders ont discuté des plus récents développements dans cette crise, et M. Harper a exprimé la volonté du Canada de poser des gestes supplémentaires sur le plan de l'aide humanitaire.

Selon Jason MacDonald, un porte-parole du premier ministre, les deux hommes se sont entendus sur la nécessité de lutter contre la menace terroriste que constitue l'État islamique de l'Irak e du Levant. Ce groupe issu d'al-Qaïda s'est déjà emparé de vastes pans du territoire irakien, occupant près du tiers du pays.

Selon M. MacDonald, le premier ministre Harper a indiqué que le Canada était prêt à offrir de l'aide supplémentaire, et que des responsables canadiens travailleront avec leurs homologues pour identifier des mesures additionnelles en matière d'aide humanitaire.

Ottawa a annoncé dimanche une aide de 5 millions $ supplémentaires pour des fournitures d'urgence destinées aux Irakiens, y compris de la nourriture, des médicaments, du matériel de cuisine et des couvertures.

MM. Harper et Obama ont également partagé l'espoir qu'un nouveau gouvernement irakien puisse être en mesure de s'unir pour confronter la crise actuelle.

Le premier ministre irakien sortant, Nouri al-Maliki, tentait mardi de s'accrocher au pouvoir alors que les politiciens irakiens et la communauté internationale se ralliaient plutôt derrière le premier ministre désigné chiite, Haider al-Ibadiqui, qui pourrait rassembler davantage le pays face à une insurrection sunnite.




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