Climat: Sandy montre la nécessité d'agir, estime Ban Ki-Moon

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«Notre défi est clair et urgent: réduire les émissions de gaz à effet de serre, renforcer notre capacité d'adaptation aux chocs climatiques encore plus grands qui nous guettent, peu importe ce que nous ferons, et tenter de conclure un accord juridiquement contraignant d'ici 2015, comme les États ont accepté de le faire à Durban», a souligné M. Ban.

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Edith M. Lederer
Associated Press
New York

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a déclaré vendredi que l'une des principales leçons à retenir de la super-tempête Sandy est la nécessité d'agir de façon internationale pour gérer les futurs chocs climatiques.

Devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, M. Ban a affirmé qu'il était difficile d'attribuer une tempête en particulier, comme Sandy, aux changements climatiques.

«Mais nous savons tous une chose: les phénomènes extrêmes liés aux changements climatiques sont la nouvelle norme», a dit M. Ban. «C'est peut-être une vérité inconfortable, mais si nous l'ignorons, ce sera à nos risques et périls.»

Avec une nouvelle ronde de négociations sur le climat qui commence le 27 novembre au Qatar, le secrétaire général de l'ONU a pressé les dirigeants du monde de se mettre d'accord sur un accord juridiquement contraignant d'ici 2015 afin de limiter l'émission des gaz à effet de serre qui cause le réchauffement climatique.

M. Ban a aussi informé les membres des dommages subis au siège de l'ONU lors de la tempête Sandy, principalement l'inondation du système de climatisation, qui a affecté le centre des données de l'ONU. Il a aussi répondu aux critiques au sujet de la mauvaise communication avec les diplomates, les employés et le public lors de la tempête, qui a paralysé le siège de l'ONU durant plusieurs jours.

Ban Ki-moon a souligné que les meilleurs scientifiques du monde avaient sonné l'alarme au sujet des changements climatiques, et que les citoyens avaient vu de leurs propres yeux la dévastation causée par des tempêtes comme Sandy, qui a fait plus de 170 morts dans les Caraïbes et dans le nord-est des États-Unis, principalement à New York et au New Jersey.

«On ne peut détourner le regard, continuer de faire comme si de rien n'était en espérant que la menace diminuera ou disparaîtra», a-t-il prévenu.

«Notre défi est clair et urgent: réduire les émissions de gaz à effet de serre, renforcer notre capacité d'adaptation aux chocs climatiques encore plus grands qui nous guettent, peu importe ce que nous ferons, et tenter de conclure un accord juridiquement contraignant d'ici 2015, comme les États ont accepté de le faire à Durban», a souligné M. Ban.

Pour le secrétaire général de l'ONU, la lutte contre les changements climatiques est «une occasion» d'engager le monde vers une voie plus durable, ce qui permettra de créer des emplois et de nouveaux systèmes d'énergie, et mènera à une plus grande stabilité.

«Ça devrait être l'une des principales leçons de l'ouragan Sandy», a-t-il dit. «Que cela puisse nous inciter à faire un investissement judicieux dans notre avenir commun.»

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