Kim Jong-un ne veut pas qu'on le qualifie de «grassouillet»

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Le leader nord-coréen Kim Jong-Un en visite dans une ferme, à la mi-septembre.

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Le dirigeant nord-coréen n'entend pas à rire avec ses détracteurs qui s'amusent aux dépens de ses rondeurs. Le troisième de la lignée des Kim à diriger la destinée de la République populaire démocratique de Corée fondée par son grand-père Kim Il-sung a décidé de prendre les grands moyens pour que les internautes chinois cessent de l'appeler « Le grassouillet Kim le troisième ». Il a demandé à Pékin de censurer l'expression.

Des officiels nord-coréens ont fait part du mécontentement de l'énigmatique dirigeant, amateur de basketball et fervent adepte d'une politique étrangère belliqueuse axée autour du développement de son programme nucléaire militaire, lors d'une réunion avec leurs homologues chinois. Résultat: l'expression qui se dit « Jin San Pang » en mandarin est désormais proscrite sur la toile chinoise. 

Un journaliste de l'Associated Press basé à Pékin a fait le test en recherchant le mot sur le moteur de recherche Baidu et le site de microblogues Weibo (pendant chinois de Twitter) cette semaine sans y trouver la moindre trace de l'expression péjorative. Ce surnom, dont est affublé Kim Jong-un, était particulièrement populaire auprès des jeunes Chinois qui sont plusieurs à voir d'un mauvais oeil l'allié nord-coréen.

Les relations entre Pyongyang et Pékin se sont quelque peu crispées en raison des multiples essais nucléaires nord-coréens décriés par la communauté internationale. La Chine demeure néanmoins l'allier indéfectible et le principal soutien sur la scène internationale de la Corée du Nord.

- D'après l'Associated Press

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