Kazakhstan: élection présidentielle anticipée au 26 avril

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Le parti au pouvoir au Kazakhstan, Nour-Otan, avait appelé il y a une dizaine de jours à la tenue d'une élection présidentielle anticipée, soutenant une résolution votée peu auparavant à l'unanimité par l'Assemblée des peuples du Kazakhstan, un organe consultatif présidé par Noursoultan Nazarbaïev.

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Agence France-Presse
ASTANA

Le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev a fixé au 26 avril la tenue de l'élection présidentielle anticipée, dans un décret signé mercredi, alors que le pays traverse des difficultés économiques.

«Dans l'intérêt du peuple et compte tenu de ses demandes (...), j'ai pris une décision et j'ai signé un décret fixant au 26 avril l'élection présidentielle», initialement prévue en décembre 2016, a-t-il annoncé, lors d'un discours télévisé à la Nation.

Le parti au pouvoir au Kazakhstan, Nour-Otan, avait appelé il y a une dizaine de jours à la tenue d'une élection présidentielle anticipée, soutenant une résolution votée peu auparavant à l'unanimité par l'Assemblée des peuples du Kazakhstan, un organe consultatif présidé par Noursoultan Nazarbaïev.

Dans cette résolution, l'Assemblée des peuples avait demandé des élections anticipées pour «consolider la croissance économique et assurer la continuité des politiques» du gouvernement actuel, et a justifié sa décision par la fragilité de l'économie kazakhe.

À la tête du Kazakhstan depuis 1991, Noursoultan Nazarbaïev, 74 ans, a indiqué qu'il annoncerait bientôt s'il participerait à l'élection présidentielle.

Qualifié depuis 2010 du titre de chef de la Nation, un statut qui lui confère à vie le pouvoir de décider des grandes orientations politiques du pays, M. Nazarbaïev devrait remporter, s'il se présente, la victoire sans surprise, bien que le pays subisse actuellement de plein fouet la chute des cours du pétrole et la crise en Russie.

L'ex-république soviétique d'Asie centrale va faire face à des «difficultés» économiques sur le court terme, a reconnu M. Nazarbaïev en février, assurant cependant que la monnaie nationale, le tengue, ne subirait pas de dévaluation, comme cela avait été le cas il y a un an lorsque la devise avait perdu 19% en une nuit.

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