Ultime virée aux FrancoFolies

Éric Lapointe était explosif au Métropolis, samedi. Sur... (Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale)

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Éric Lapointe était explosif au Métropolis, samedi. Sur la photo, il partage la scène avec Rosa Laricchiuta de La Voix.

Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale

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Comme conditions météorologiques, les FrancoFolies ne pouvaient demander mieux, samedi, pour la soirée de clôture du festival.

Il y avait foule pour le spectacle de Michel Rivard, vu dans notre virée ultime des FrancoFolies, après Sally Folk, Éric Lapointe et Chocolat.

Rivard a accueilli la foule avec Méfiez-vous du grand amour dans un spectacle concept où il rendait hommage à la ville dont il est l'emblème.

Après sa chanson Et on avance..., il s'est adressé à la foule en lui disant «Bonsoir, ma belle Montréal».

La ville a beau être en chantier, elle a revêtu «sa belle robe de festival», a-t-il dit.

Michel s'est décrit comme le «vieux petit garçon» de Montréal.

«Mon nom est encore et toujours Michel Rivard», a-t-il poursuivi avant de présenter son Flybin Band.

Michel Rivard constituait un choix de programmation rassembleur pour la soirée de clôture des FrancoFolies. Facile à organiser, puisqu'il fait partie de la famille de l'Équipe Spectra. Le président et cofondateur Alain Simard a longtemps été l'imprésario du membre de Beau Dommage.

Rivard a par ailleurs interprété Ginette et La complainte du phoque en Alaska, hier.

Dans son discours en début de prestation, Alain Simard a souligné la présence de «deux fans» de Rivard dans la foule : Robert Poëti, ministre des Transports et responsable de la région de Montréal, et le maire de Montréal Denis Coderre.

Alors que Rivard continuait de rendre hommage à Montréal entre ses chansons Roi de rien et Mélodie, nous avons fait un saut au Métropolis.

Gazoline avant Éric Lapointe

Gazoline a beau donner dans le rock comme lui, son public n'est pas celui d'Éric Lapointe. Un beau défi d'assurer sa première partie, surtout sur la scène du Métropolis.

Le temps de quitter la place des Festivals et de se faufiler parmi les milliers de spectateurs jusqu'au Métropolis sur la rue Sainte-Catherine, nous avons à peine vu la fin du spectacle du jeune trio. Dommage, mais c'est le beau problème que pose une soirée de festival réussie.

Salle chérie de sa tête d'affiche, le Métropolis était rempli d'admirateurs de Lapointe gonflés à bloc. «Éric, Éric, Éric...», ont-ils scandé avant son entrée en scène.

Le rideau est tombé sur les premières notes d'Homme sauvage. Lapointe a enchaîné avec Des hommes qui tombent avant de faire trembler le Métropolis et d'exciter la foule au son de sa fameuse reprise de Bobépine.

Explosif, sans contredit. Et d'une redoutable efficacité. Il faut voir Éric Lapointe en spectacle une fois dans sa vie.

Sally Folk 

Notre soirée avait commencé à 19 h avec Sally Folk, qui se produisait sur la grande scène de la place des Festivals avec l'agréable soleil de fin de journée.

Sally Folk a remercié les radios commerciales qui ont fait de sa chanson Les heures de visite un numéro un.

Jouant de son personnage de femme coquine, elle a projeté sur scène l'image d'une femme confiante et en pleine possession de ses moyens.

La démarche de Sally Folk a beau sentir la recette, cela colle à son personnage de femme qui sait où elle va et qui met à exécution son plan avec aplomb.

La ballade acoustique C'est vrai de Sally Folk crée un beau de moment de fragilité dans son spectacle. Une chanson où elle avoue ses torts à un homme qu'elle a beaucoup aimé.

La guitare plutôt rock et les arrangements de claviers de ses chansons Muette et Les rideaux clos ont donné du mordant à la finale de son spectacle.

Il sera intéressant de voir si Sally Folk s'aventurera au-delà des limites de son personnage de croqueuse d'hommes dans ses prochains albums.

Place à la Fête nationale et au jazz

Après Éric Lapointe, notre soirée musicale éclectique (c'est la beauté des Francos !) devait se terminer avec le rock délinquant de Chocolat. Le groupe de Jimmy Hunt se produisait à 23 h.

Les 27es FrancoFolies sont terminées, mais les scènes demeurent dans le Quartier des spectacles. C'est sur la place des festivals qu'aura lieu le spectacle de la Fête nationale animé par Louis-José Houde, avant le Festival de jazz qui débute vendredi soir.

C'est l'été à Montréal. Pas de répit pour les mélomanes.

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