Le G20 «optimiste» sur la croissance malgré des «faiblesses»

Le ministre australien des Finances Joe Hockey a... (PHOTO NICHOLAS KAMM, AFP)

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Le ministre australien des Finances Joe Hockey a estimé que l'objectif de doper la richesse mondiale de 2% dans les cinq prochaines années pourrait être atteint en mettant sur pied un fonds mondial pour financer des projets d'infrastructures.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Les pays industrialisés et émergents du G20 ont fait part de leur «optimisme» sur la croissance mondiale à l'issue d'une réunion vendredi à Washington malgré le retour de certaines «faiblesses», a estimé le ministre australien des Finances Joe Hockey.

«Nous sommes sortis (de notre réunion) avec optimisme (...). Pendant que certaines économies se rétablissent, d'autres font de nouveau face à des faiblesses», a déclaré le ministre dont le pays préside cette année le G20, groupement qui pèse 85% de la richesse mondiale.

Réunis depuis jeudi soir dans la capitale américaine, les ministres des Finances du G20 ont notamment évoqué les tourments de la zone euro alors que plane la menace d'une nouvelle récession dans la région.

Selon M. Hockey, l'Europe doit entreprendre des «réformes structurelles» sur le marché du travail ou pour restaurer sa compétitivité afin de relancer une croissance atone et pallier les «capacités limitées» de la politique monétaire ou budgétaire.

«L'Europe peut aller mieux mais elle doit prendre la décision de mener ces réformes structurelles», a assuré M. Hockey, un discours répété à l'envi tout au long de cette semaine à Washington où se tenait l'assemblée générale du FMI et de la Banque mondiale.

Au passage, le ministre australien a estimé que le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi, pressé d'agir de toutes parts, occupait «sans doute le poste le plus compliqué dans le monde aujourd'hui».

Pour le reste du globe, le ministre australien a estimé que l'objectif de doper la richesse mondiale de 2% dans les cinq prochaines années pourrait être atteint en mettant sur pied un fonds mondial pour financer des projets d'infrastructures (transports, énergie...).

«Les investissements dans les infrastructures sont cruciaux dans notre stratégie», a-t-il assuré, chiffrant à 8000 milliards de dollars les besoins mondiaux dans les dix prochaines années.




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