Le pétrole finit en hausse

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Le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en février a pris 60 cents à 38,10 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), après avoir déjà gagné près de 1,5 dollar la veille.

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Agence France-Presse
NEW YORK

Les cours du pétrole ont terminé en hausse jeudi à New York, parvenant à garder leur bonne disposition de la veille, à l'issue d'une séance raccourcie à la veille de Noël.

Le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en février a pris 60 cents à 38,10 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), après avoir déjà gagné près de 1,5 dollar la veille.

À Londres, le prix du baril de Brent pour livraison en février avançait lui aussi, gagnant 51 cents à 37,87 dollars vers 13 h 30, également pour le contrat de février, mais se maintenait sous le niveau du WTI comme lors des deux précédentes séances.

«C'était juste une séance tranquille, typique des fêtes», a reconnu Carl Larry, de Frost & Sullivan.

Le marché du pétrole a d'ailleurs fermé à New York à 13 h 30, une heure plus tôt que d'habitude, avant de rester clos vendredi pour Noël.

Parmi les facteurs de soutien jeudi, «les marchés émergents rebondissent un peu, ce qui relance les espoirs sur la demande, et le dollar s'affaiblit», ce qui rend les échanges pétroliers plus attrayants car ils sont libellés en monnaie américaine, a jugé M. Larry.

Le marché de l'or noir, récemment tombé à ses plus bas niveaux depuis 2004 à Londres et 2009 à New York, poursuit surtout sur la lancée de sa nette reprise de la veille, qui avait suivi l'annonce inattendue d'une nette baisse des stocks américains.

«Même si l'on entend dire que les cours pourraient encore se rééquilibrer à la hausse à court terme, on constate aussi que le scepticisme règne quant à la capacité du marché à se maintenir à de plus hauts niveaux, étant donné l'excès d'offre dans le monde», a  nuancé Tim Evans, de Citi.

Les préoccupations sur la surabondance ont déprimé le marché pétrolier toute l'année, avant que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ne l'enfonce encore plus début décembre en renonçant à se fixer des objectifs chiffrés.

Quoi qu'il en soit, M. Evans reconnaissait «se méfier de tout consensus sur la question» et encourageait les investisseurs «à se préparer à des fluctuations erratiques jusqu'à janvier».




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