Baisse plus forte qu'attendu des stocks de brut aux É.-U.

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Les réserves de brut ont reculé de 1,8 million de barils lors de la semaine achevée le 26 décembre, alors que des analystes s'attendaient à une baisse de 600 000 barils.

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Agence France-Presse
NEW YORK

Les stocks de pétrole brut ont enregistré un recul plus net qu'attendu la semaine dernière aux États-Unis, selon des chiffres publiés par le département américain de l'Énergie (DoE) mercredi.

Les réserves de brut ont reculé de 1,8 million de barils, à 385,50 millions, lors de la semaine achevée le 26 décembre, alors que les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires s'attendaient à une baisse de 600 000 barils seulement.

Ces stocks, qui avaient bondi à l'inverse de 7,3 millions de barils la semaine précédente, restent bien au-dessus de la partie supérieure de la fourchette moyenne en cette période de l'année. Ils augmentent de 6,9% par rapport à la même période l'an dernier.

Les réserves de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) ont progressé de 1,9 million de barils, à 125,70 millions de barils, soit davantage que les 1,4 million attendus par les analystes.

Elles sont en hausse de 5,5% par rapport à la même époque en 2013 mais restent dans la partie basse de la fourchette moyenne pour cette période de l'année.

Les stocks d'essence ont, eux, augmenté de 3,0 millions de barils à 229,0 millions, soit près du double des attentes des analystes (+1,6 million de barils).

Ils sont en hausse de 3,8% par rapport à leur niveau de 2013, et sont, comme les stocks de brut, nettement au-dessus de la limite supérieure de la fourchette moyenne en cette période de l'année.

Bond des stocks à Cushing 

La production américaine a légèrement diminué, à 9,121 millions de barils par jour (mbj), poursuivant la petite pause entamée la semaine précédente après avoir atteint ses plus hauts niveaux depuis que le DoE a commencé la publication de ses statistiques hebdomadaires.

Surveillées de près par les courtiers, les réserves du terminal pétrolier de Cushing (Oklahoma, centre-sud), qui servent de référence au pétrole échangé à New York, le WTI, ont bondi de deux millions de barils, à 30,8 millions.

Toutes catégories confondues, les stocks pétroliers américains ont monté de 2,8 millions de barils.

Du côté de la demande, sur les quatre dernières semaines, les États-Unis ont consommé en moyenne 20,2 millions de barils de produits pétroliers par jour, soit 2,3% de plus qu'à la même période en 2013.

La demande de produits distillés a augmenté de 9,2% au cours des quatre dernières semaines, en glissement annuel, et celle d'essence a progressé de 4,6%.

Les raffineries américaines ont accéléré la cadence, fonctionnant à 94,4% de leur capacité contre 93,5% la semaine précédente.

Vers 10 h 45, le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en février accentuait sa forte baisse, et perdait 1,42 dollar à 52,72 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).




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