Le pétrole ouvre en nette baisse à New York

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Les cours du brut avaient nettement rebondi jeudi après des informations de presse sur une réduction de l'offre de l'Arabie Saoudite en septembre par rapport à août.

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Agence France-Presse

Les prix du pétrole ont ouvert en nette baisse vendredi, au lendemain d'un fort rebond, à nouveau victimes d'inquiétudes sur la vigueur de la demande, sur fond d'un regain de craintes sur l'impact économique de l'épidémie de fièvre Ebola.

Vers 9 h 15, le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en décembre abandonnait 1,19 dollar, à 80,90 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

«Le marché pâtit ce matin de craintes sur la demande d'autant plus que la crise Ebola repointe le bout de son nez aux États-Unis», après l'annonce d'un premier cas avéré à New York la veille, a remarqué Carl Larry, de Oil, Oulooks and Opinion.

En effet, l'adoption de mesures pour éviter la propagation du virus, dans les transports notamment, et la peur que génère l'épidémie pourraient «avoir un impact économique et réduire par ricochet la demande énergétique», a précisé l'analyste.

D'autre part, «le marché du brut semble de plus en plus corrélé aux Bourses ces temps-ci et la tendance à la baisse sur les places financières européennes et à Wall Street tend à peser sur l'appétit des courtiers ce matin», a-t-il ajouté.

Les cours du brut avaient nettement rebondi jeudi après des informations de presse sur une réduction de l'offre de l'Arabie Saoudite, le chef de file de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), en septembre par rapport à août.

Mais ce rebond des cours du brut n'a été que de courte durée, la raison de la baisse de l'offre n'ayant pas été identifiée, selon les analystes.

Les douze États membres du cartel, responsables d'un tiers de l'offre pétrolière mondiale, se réuniront le 27 novembre prochain dans la capitale autrichienne.

Jusqu'ici, ils ont eu l'air divisés sur la possibilité de réduire leur offre pour freiner la chute des cours de l'or noir (en baisse d'environ un quart depuis la mi-juin), certains se montrant plutôt préoccupés par la sauvegarde de leurs parts de marché.




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