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La FIQ préoccupée par le modèle de superclinique prôné par Gaétan Barrette

La présidente de la Fédération interprofessionnelle de la... (Photo Archives La Presse)

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La présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec, Regine Laurent

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Vicky Fragasso-Marquis
La Presse Canadienne

Le modèle de superclinique que défend bec et ongles le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, inquiète la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ).

En conférence de presse, dimanche matin, le syndicat regroupant infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes a été informé du fait que les médecins puissent embaucher eux-mêmes leur personnel au sein de ces supercliniques.

Selon la FIQ, cela pourrait nuire aux soins prodigués aux patients, puisque ses professionnels seront «sous la tutelle» des médecins, qui seront leur employeur.

En entrevue téléphonique, la présidente de la FIQ Régine Laurent a affirmé que certains professionnels pourraient hésiter avant de dénoncer certaines pratiques dans la clinique parce qu'ils pourraient craindre de perdre leur emploi.

La FIQ accuse le ministre Barrette «d'avoir encore plié» devant les médecins, dont le fruit des négociations demeure secret, a rappelé Mme Laurent, qui demande plus de transparence.

Elle reproche au ministre de financer à même le portefeuille des Québécois les «médecins-entrepreneurs» qui géreront les cliniques.

Mme Laurent conteste le modèle de superclinique et défend plutôt les cliniques de «nursing», où l'on retrouve des infirmières et des travailleurs sociaux qui peuvent «exercer leur plein champ de compétence» sans qu'un médecin soit présent sur place à tout moment.

«Les cliniques (infirmières) comme on a ouvert à Québec, la clinique Sabsa, où c'est une petite structure, où la population est suivie, il n'y a pas de médecin sur place, il y a un médecin partenaire. Je vous rappelle que quand ça a été monitoré par des chercheurs de l'Université Laval et de Montréal, ce qui est ressorti, c'est que 95 % des visites, les problèmes étaient réglés sur place», a-t-elle affirmé.




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