«Défi j'arrête, j'y gagne»: un Québécois sur cinq fume toujours

En moyenne, deux participants sur trois relèvent avec... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE)

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En moyenne, deux participants sur trois relèvent avec succès le défi de ne pas fumer durant six semaines.

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Les fumeurs désirant renoncer au tabagisme sont invités à participer à la 16e édition du «Défi J'arrête, j'y gagne!», une campagne qui les encourage chaque année à «écraser».

En s'inscrivant, les participants s'engagent à ne pas fumer pendant six semaines, soit du 1er mars au 11 avril prochain. Les promoteurs du Défi expliquent que le fait d'arrêter complètement de fumer pendant une période de temps déterminée constitue un élément majeur pour la cessation tabagique à long terme.

«Il y a encore beaucoup de travail à faire au Québec. Il y a encore une personne sur cinq qui fume la cigarette. Cependant, on remarque qu'ils fument moins - ça tourne autour de sept à 15 cigarettes par jour, et non plus deux à trois paquets par jour», précise la porte-parole du Défi, la docteure Christiane Laberge.

Les divers sondages effectués pour mesurer l'impact de la campagne «J'arrête, j'y gagne!» démontrent qu'en moyenne, deux participants sur trois relèvent avec succès le défi de ne pas fumer durant six semaines.

Les jeunes demeurent une clientèle très ciblée par les compagnies de tabac. «Les nouveaux fumeurs sont parmi les jeunes pour deux raisons: les cigarettes aromatisées et les cigarettes électroniques. Par contre, selon certaines études, jusqu'à six cigarettes sur neuf qui ne devaient pas contenir de nicotine en contenaient», explique Mme Laberge.

Le «Défi J'arrête, j'y gagne!» offre par ailleurs des outils de soutien aux personnes inscrites: une trousse d'aide, une série de courriels d'encouragement, une multitude d'informations offertes à www.defitabac.ca et diverses possibilités virtuelles, de même qu'une application mobile. Les gens peuvent s'y inscrire en solo, avec un coéquipier ou avec un parrain.

«Il faut s'inscrire et ne pas rester seul dans sa démarche, mentionne Christiane Laberge. Il faut une démarche structurée en fonction de sa personne. Le renforcement positif est aussi très important. Et 50 % vont réussir à arrêter de fumer sans outil, 50 % réussiront avec l'aide d'outils - que ce soit des gommes, des timbres ou la cigarette électronique.»

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