Martine Ouellet réfléchit à son éventuel «cabinet fantôme»

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Martine Ouellet a souligné que sa formation politique compte en son sein des élus parfaitement outillés pour bien tirer leur épingle du jeu au Salon bleu mais aussi sur le terrain.

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La Presse Canadienne

Même si la course à la direction du Parti québécois (PQ) ne connaîtra son dénouement que le 7 octobre prochain, Martine Ouellet se prépare déjà pour la suite des choses.

Alors qu'elle accordait une entrevue à La Presse canadienne dimanche après-midi, cette aspirante chef du PQ a soutenu que, dans l'éventualité où elle l'emportait, elle organiserait un caucus extraordinaire dans les plus brefs délais.

Mme Ouellet a spécifié que cette rencontre de trois jours serait le moment tout indiqué pour s'entretenir avec ses collègues, notamment à propos du projet indépendantiste.

Elle a ajouté que l'équipe péquiste en profiterait aussi pour s'entendre sur les principales positions à défendre à l'Assemblée nationale.

Martine Ouellet a souligné que sa formation politique compte en son sein des élus parfaitement outillés pour bien tirer leur épingle du jeu au Salon bleu mais aussi sur le terrain.

Elle a donc déjà commencé à réfléchir aux responsabilités qu'elle pourrait confier à chacun d'entre eux sans oublier d'inclure dans sa liste les autres participants à la course à la direction.

Pour ne citer que deux exemples, elle souhaiterait que Jean-François Lisée hérite du rôle de leader parlementaire alors qu'elle voudrait qu'Alexandre Cloutier se charge des consultations portant sur la Constitution initiale du Québec.

Mme Ouellet a pris le soin de préciser qu'il ne s'agit que de simples intentions et que rien n'est coulé dans le béton.

«Ce sont des scénarios. J'aurais l'occasion d'en discuter avec eux éventuellement», a-t-elle mentionné.

Par ailleurs, si Martine Ouellet prenait les rênes du PQ, elle aimerait en réviser les statuts.

Son objectif serait ainsi de s'assurer que sa formation politique tienne un congrès une fois tous les deux ans et des conseils nationaux quatre fois par année.

Selon Mme Ouellet, les militants pourraient ainsi revenir à l'avant-scène.

«Je pense que depuis quelques années, le Parti québécois est un petit peu déconnecté de sa base. Je crois que c'est possible de redresser cette situation-là en redonnant les moyens aux membres de s'exprimer dans les débats», a-t-elle déclaré, confiante.

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