Ontario: le syndicat promet d'être prêt pour les boutiques de pot

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Afin de bien préparer les employés à la distribution, aux ventes et au contrôle de la qualité, le syndicat entend faire appel à des experts du secteur du cannabis médical.

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Dan Healing
La Presse Canadienne

Le président du syndicat des futurs employés des boutiques de cannabis en Ontario assure que ses membres seront prêts et bien formés pour l'ouverture prévue en juillet 2018. La date prévue par le gouvernement fédéral pour la légalisation de la consommation récréative de pot.

Warren Thomas, président du syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario, a déclaré qu'il ne fallait pas s'inquiéter, car les équipes seront prêtes à temps même si le délai demeure ambitieux.

Vendredi, la première ministre Kathleen Wynne a annoncé que l'Ontario allait permettre la vente de marijuana pour consommation récréative uniquement dans les points de vente gérés par l'État. Dès l'été prochain, 40 boutiques vont ouvrir leurs portes et le nombre devrait grimper jusqu'à 150 d'ici 2020.

Ces boutiques, ainsi que les commandes en ligne, seront administrées par les employés de la LCBO (la société des alcools de l'Ontario).

Afin de bien préparer les employés à la distribution, aux ventes et au contrôle de la qualité, le syndicat entend faire appel à des experts du secteur du cannabis médical.

Il s'attend à ce que des travailleurs du secteur privé du cannabis, qui deviendra illégal sous peu, vont aussi poser leur candidature pour des emplois dans le réseau de boutiques publiques.

De l'autre côté, le président de l'Association canadienne de dispensaires de cannabis médical, Jeremy Jacob, doute que les fonctionnaires soient prêts à temps. Il ajoute qu'il est déçu que le gouvernement passe à côté d'un opportunité en mettant fin à des entreprises existantes qui possèdent une main-d'oeuvre d'expérience.

Il ajoute que les dispensaires ont besoin d'employer des travailleurs de première ligne qui détiennent des connaissances beaucoup plus nuancées de leurs produits qu'un simple employé de magasin.

«Ce que nos techniciens font, c'est déterminer le niveau d'expérience et de tolérance de la personne qu'il accueille pour lui recommander le bon produit et s'assurer qu'il en tire une expérience agréable», explique M. Jacob. Il ne croit pas que cette attention soit aussi personnalisée dans les boutiques de boissons alcoolisées.




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