La loi 104 ravivera la flamme souverainiste, dit Beaulieu

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Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu.

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La Presse Canadienne
Montréal

Selon le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu, le débat entourant le jugement de la Cour suprême, qui a déclaré inconstitutionnels le mois dernier les changements apportés à la loi 101, ravivera la flamme souverainiste.

Adoptés en 2002, ces changements prévus dans la loi 104 visaient à empêcher les parents d'avoir recours à des «écoles passerelles» pour inscrire leurs enfants dans le réseau public anglophone.

Mais la Cour suprême a tranché en faveur des parents, le 22 octobre, déclarant inconstitutionnels les changements de la loi 104, qui avait été adoptée à l'unanimité à l'Assemblée nationale.

Mario Beaulieu, qui décernait dimanche le titre de Patriote de l'année, estime que le premier grand rassemblement prévu lundi pour dénoncer le jugement est la première étape «pour repartir une véritable campagne pour la souveraineté».

Il a souligné l'importance de mettre une pied une «grande coalition» d'acteurs souverainistes afin de prendre une série de mesures visant à faire du français «la véritable langue officielle et commune à Montréal», puisque c'est là où le sort de la langue se joue, selon lui.

M. Beaulieu a qualifié ce jugement d'«inacceptable». En plus d'affaiblir la Charte de la langue française, il permet, dit-il, aux parents qui ont suffisamment d'argent pour inscrire leurs enfants à l'école privée non subventionnée de la contourner.




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