Le SPVM sévit contre quatre de ses cadres

Le 18 août, des dizaines d'employés municipaux syndiqués... (PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE)

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Le 18 août, des dizaines d'employés municipaux syndiqués ont fait irruption dans l'hôtel de ville pour protester contre la réforme de leurs régimes de retraite.

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Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) veut suspendre d'une semaine à un mois, selon le cas, les policiers responsables de la timide réponse des forces de l'ordre au grabuge à l'hôtel de ville de Montréal, en août dernier.

La Presse a appris que l'état-major du service de police avait imposé une suspension de 20 à 30 jours au seul inspecteur du groupe. Les trois autres officiers, des commandants, ont reçu des suspensions de 5 à 10 jours. Le grade d'inspecteur est supérieur à celui de commandant au sein du SPVM.

Les officiers sanctionnés ne recevront pas de salaire pendant leur suspension.

Ils pourraient toutefois décider de contester la durée ou le bien-fondé de leur sanction devant un comité d'officiers lors d'une audience disciplinaire. Les individus choisis pour évaluer les arguments de leurs pairs pourront alléger ou alourdir la sanction décidée par l'état-major.

Le SPVM n'a pas voulu commenter nos informations.

Un groupe spécial d'enquêteurs

Le 18 août dernier, des dizaines d'employés municipaux syndiqués ont fait irruption dans l'hôtel de ville pour protester contre la réforme de leurs régimes de retraite. Ils ont interrompu une séance du conseil municipal en investissant la salle du conseil et en projetant dans les airs des centaines de feuilles de papier. Des verres et d'autres objets ont aussi été renversés.

Dans la foulée de cet événement, l'état-major du SPVM a mis sur pied un groupe spécial d'enquêteurs chargés de faire la lumière sur les circonstances du grabuge. En plus de déterminer si des accusations criminelles devaient être déposées contre certains manifestants, ces enquêteurs doivent déterminer si les agents et officiers du SPVM en poste ont agi correctement ce jour-là.

C'est ce groupe qui a recommandé l'imposition de sanctions aux quatre officiers au centre de l'affaire.

Jusqu'à présent, aucun policier de terrain n'a subi de mesures disciplinaires.

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