Menaces contre l'université Wilfrid-Laurier: un homme accusé à Londres

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Le campus de l'université a fait l'objet de mesures de confinement, dès 6 h, vendredi matin; les étudiants et les employés avaient été avertis de rester à la maison.

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La Presse Canadienne

Des policiers britanniques à Londres ont accusé un homme qui aurait proféré des menaces sur internet contre l'université Wilfrid-Laurier, à Waterloo, en Ontario.

Daniel Ransem avait été arrêté vendredi dans la capitale du Royaume-Uni et l'accusation a été formellement déposée samedi. L'homme de 22 ans comparaîtra lundi et fera face à une accusation de «communications malveillantes».

En vertu de la loi britannique relative aux communications malveillantes, il est illégal de transmettre des menaces en vue de «causer de la détresse ou de l'anxiété».

Le lien entre le jeune homme et l'université - s'il y en a un - est encore inconnu.

Étant donné que la menace provenait du Royaume-Uni, c'est la police de Londres qui est maintenant responsable de l'affaire, selon le porte-parole de la police de Waterloo.

Les autorités de Waterloo, où est située l'université, ont comparé les menaces à celles qui avaient été proférées plus tôt ce mois-ci avant une fusillade dans un établissement de l'Oregon, qui avait fait dix morts, dont le tireur.

Une capture d'écran circulant sur les réseaux sociaux montrait une photo d'une grenouille avec un fusil et il était écrit en dessous: «N'allez pas à l'édifice de science de (l'université) Laurier demain. Le fil des événements sera publié au matin».

En Oregon, la veille du drame, on pouvait lire l'inscription suivante: «N'allez pas à l'école si vous êtes dans le nord-ouest. Le fil des événements sera publié demain matin».

Le campus ontarien avait fait l'objet de mesures de confinement dès 6 h vendredi matin; les étudiants et les employés avaient été avertis de rester à la maison. La direction de l'université a indiqué qu'elle avait été informée par le Bureau fédéral d'enquête des États-Unis (FBI). L'université a finalement rouvert ses portes vers 11 h 30.

Le porte-parole de l'université ontarienne Kevin Crowley a affirmé que les étudiants et les employés seraient soulagés par le fait qu'il ne s'agisse pas d'une menace d'une personne dans les environs.

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