Un jeune homme armé d'un taser arrêté

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Légalement, le Taser ne peut être utilisé au Canada que par les forces de l'ordre. Mais plusieurs individus tentent de s'en procurer sur Internet ou encore dans des magasins aux États-Unis.

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Étienne Fortin-Gauthier
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Un homme de 19 ans en possession d'un pistolet à impulsion électrique, plus communément appelé Taser, a été arrêté lundi soir à Montréal après avoir été impliqué dans un conflit.

L'individu aurait proféré des menaces à un autre homme avec le pistolet Taser entre ses mains, a confirmé à La Presse Canadienne, l'agent Manuel Couture, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Selon la police, un «conflit qui aurait dégénéré» est à l'origine des menaces de l'homme arrêté.

Des patrouilleurs du SPVM ont rapidement localisé l'individu, qui déambulait sur la rue Sainte-Catherine en plein coeur du centre-ville de Montréal, et ils l'ont arrêté.

Les policiers ont retrouvé le pistolet sur l'individu. L'arme n'avait pas été utilisée et a été saisie, a ajouté le porte-parole du SPVM.

Légalement, le Taser ne peut être utilisé au Canada que par les forces de l'ordre. Mais plusieurs individus tentent de s'en procurer sur Internet ou encore dans des magasins aux États-Unis.

«Au moins, une accusation de possession d'une arme prohibée est envisagée. Ce n'était pas un truc de farces et attrapes. D'autres accusations pourraient s'ajouter», a avancé M. Couture.

Pistolets Taser saisis

Les autorités frontalières saisissent chaque année plusieurs pistolets à impulsion électrique.

L'été dernier en Ontario, un jeune homme de 20 ans a été reconnu coupable d'accusations reliées à l'achat de dix fusils Taser.

Les autorités policières ont intercepté l'un des nombreux colis devant lui être remis. Un dispositif de surveillance a été installé à l'intérieur du paquet et un policier déguisé en livreur de courrier est allé le porter au jeune homme, rapportait l'an dernier le journal London Free Press.

Devant le tribunal, le jeune homme a soutenu ne pas savoir qu'il était illégal de détenir de tels appareils. La juge lui a rappelé qu'il n'est pas possible de justifier un comportement en affirmant ne pas connaître la loi.

En décembre, des accusations ont été déposées contre un homme d'Edmonton qui avait commandé quatre Tasers sur un site Internet de Singapour.

La GRC a aussi alerté l'an dernier les citoyens albertains de la vente illégale de Taser déguisé en téléphone intelligent. Une femme en possession d'un tel dispositif avait été arrêtée.

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