Le SPVM recherche d'autres victimes d'un proxénète violent

Le proxénète violent Emmanuel Stark séquestrait ses victimes dans une pièce... (Photo Alain Roberge, Archives La Presse)

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Le proxénète violent Emmanuel Stark séquestrait ses victimes dans une pièce pendant des jours. Il les battait, les agressait et les forçait à se prostituer, selon les enquêteurs montréalais. Ceux-ci ont même de «fortes raisons de croire» qu'il a fait d'autres victimes que les deux femmes pour lesquelles il fait face à la justice.

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Emmanuel Stark

Photo SPVM

Vendredi après-midi, Emmanuel Stark, surnommé PacMan, a été accusé d'une vingtaine de chefs d'accusation au palais de justice de Montréal : proxénétisme, séquestration, agression sexuelle armée, extorsion, publicité de services sexuels et traite des personnes. Ce dernier chef prévoit une peine minimale de quatre ans de détention et une peine maximale de quatorze ans.

Emmanuel Stark avait été arrêté jeudi par les enquêteurs du Module proxénétisme de la Section des crimes majeurs du Service de la police de la Ville de Montréal (SPVM).

Ces accusations portent sur deux victimes, des femmes de 34 et 39 ans. Celles-ci avaient été ciblées par le proxénète près de la Place Émilie-Gamelin, à Montréal. Il les aurait ensuite séquestrées dans un appartement de la métropole, puis aurait publié leur photo sur un site d'escortes afin qu'elles se prostituent. 

Emmanuel Stark aurait employé ce modus operandi contre d'autres femmes, selon les enquêteurs qui invitent toute victime de PacMan de communiquer avec le 9-1-1 ou de se rendre au poste de police.

Âgé de 43 ans, Emmanuel Stark réside dans le quartier Ahuntsic, près du Collège de Bois-de-Boulogne. Il mesure 1,75 m (5'9'') et pèse 68 kg (150 lb). Ses cheveux noirs sont tressés à l'arrière. Il a les yeux bruns et compte plusieurs tatouages, dont deux sur les joues et un sur le cou. On peut d'ailleurs y lire le mot «gangsta». Il porte une moustache et une barbiche au menton. 

Emmanuel Stark n'en est pas à ses premiers démêlés avec la justice. En 2003, il avait écopé d'une peine de 18 mois de détention pour un vol qualifié. Plus récemment, le 10 février dernier, il avait plaidé non coupable à une accusation par procédure sommaire d'avoir proféré des menaces de causer la mort ou des lésions corporelles à quelqu'un.




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