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Un centre d'accueil pour demandeurs d'asile pourrait ouvrir à Laval

Des demandeurs d'asile haïtiens sont actuellement hébergés dans... (Photo Martin Tremblay, La Presse)

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Des demandeurs d'asile haïtiens sont actuellement hébergés dans l'ancienne résidence pour aînés Havre Providence, à Boucherville.

Photo Martin Tremblay, La Presse

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Après Montréal et Boucherville, un nouveau centre d'accueil pour les demandeurs d'asile haïtiens pourrait ouvrir à Laval.

L'ancienne résidence pour aînés Manoir Chomedey située dans le quartier du même nom à Laval est une «option sérieuse», a confirmé à La Presse la PDG du Programme régional d'accueil et d'intégration des demandeurs d'asile (PRAIDA), Francine Dupuis.

Toutefois, l'entente commerciale entre PRAIDA et le Manoir Chomedey n'est pas encore conclue, indique Mme Dupuis. Le Manoir Chomedey a une capacité d'accueil de 600 places.

En février dernier, cette ancienne résidence pour aînés avait été acquise par un groupe immobilier montréalais au coût de 17,75 millions de dollars, rapportait Radio-Canada à l'époque.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval avait révoqué le certificat de conformité du Manoir Chomedey quelques mois auparavant après que les pompiers eurent constaté plusieurs manquements à la sécurité incendie.

Quelque 3107 demandeurs d'asile sont actuellement hébergés dans un centre d'accueil, dont le Stade olympique à Montréal et l'ancienne résidence pour aînés Havre Providence à Boucherville. 

PRAIDA est à la recherche de nouveaux centres d'accueil comme le Manoir Chomedey notamment parce que le contrat avec le Stade olympique - capacité d'accueil de 900 places - vient à échéance à la mi-septembre. Après cela, le Stade doit reprendre ses activités régulières, explique Mme Dupuis.

Les demandeurs d'asile sont hébergés dans l'un des centres gérés par PRAIDA jusqu'à ce qu'ils reçoivent un premier chèque gouvernemental d'aide de dernier recours - argent avec lequel ils peuvent se louer un logement. «Ce n'est pas facile pour eux de se trouver appartement. Ils ne peuvent pas donner de références comme les autres locataires, explique Mme Dupuis. À l'heure actuelle, il y a plus de demandeurs d'asile qui entrent dans nos centres que de demandeurs qui en sortent. C'est notre principal défi.»




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