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Luiz Felipe Scolari est comme un père pour les Brésiliens

L'entraîneur Luiz Felipe Scolari a donné une longue... (Photo Fabrice Coffrini, AFP)

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L'entraîneur Luiz Felipe Scolari a donné une longue accolade à Neymar, qui pleurait à chaudes larmes, après la victoire in extremis du Brésil contre le Chili.

Photo Fabrice Coffrini, AFP

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Tales Azzoni
Associated Press
Fortaleza, Brésil

Luiz Felipe Scolari n'a pas hésité quand il a vu Neymar couché par terre, les mains cachant son visage, qui pleurait à chaudes larmes. L'entraîneur s'est calmement rendu jusqu'à lui et il a invité le joueur à se lever, l'a ramené contre lui et lui a donné une longue accolade.

Le Brésil venait d'échapper de justesse à l'élimination contre le Chili au deuxième tour de la Coupe du monde. Et la jeune star brésilienne venait de disputer un des matchs les plus difficiles de sa vie.

Scolari savait qu'il devait être là pour lui. Tout comme il a été là pour tous les autres membres de cette jeune sélection brésilienne qui s'est donnée la lourde mission de remporter la Coupe du monde à domicile.

Les joueurs reconnaissent qu'il a été comme un père pour eux au Mondial.

«Tu peux toujours lui parler si tu traverses une période difficile. Il est le genre d'entraîneur qui fera tout pour essayer de te réconforter, peu importe le contexte», a souligné le capitaine du Brésil Thiago Silva.

Scolari a gagné les joueurs à sa cause en dosant bien son approche. Il prêche la discipline tout en ne perdant pas son côté paternel.

«Il est là pour nous conseiller, pour nous aider, pour nous louanger, pour nous réprimander, a énuméré le défenseur David Luiz. Il est transparent dans sa façon de faire et de parler. C'est comme ça qu'il travaille. Nous avons la possibilité d'aller lui parler quand nous le voulons.»

Ayant mené le Brésil au titre à la Coupe du monde de 2002, le charismatique entraîneur était considéré comme le candidat parfait pour diriger la sélection brésilienne dans sa quête pour un sixième trophée mondial. Il était le favori des médias et des partisans locaux qui savaient qu'il fallait quelqu'un de spécial en tête de l'équipe pour ce tournoi à domicile.

«Nous ne voyons pas Felipao comme le patron, a fait remarquer le latéral droit Dani Alves. Il est notre meneur. Un patron te donne des ordres, tandis qu'un meneur va travailler avec toi, te protéger de tout.»

L'homme de 65 ans, qui a connu d'excellentes années comme sélectionneur du Portugal à l'Euro 2004 et à la Coupe du monde de 2006, n'a pas encore décidé ce qu'il fera après le Mondial. Il a dit par le passé qu'il songerait à la retraite.




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