Bruce Boudreau est l'un des personnages les plus sympathiques du monde du hockey. L'un des plus disponibles aussi.

Mathias Brunet

Il m'a rappelé vendredi vendredi après-midi sitôt son entrainement terminé au New Jersey et a bavardé comme si nous nous connaissions depuis des lunes.

Pour ceux qui l'auraient ratée, voici l'interview, publiée dimanche, dans le cadre de mes grandes entrevues de la semaine.

Boudreau sait qu'on jugera vraisemblablement son travail chez le Wild par les résultats en séries. Il a été congédié par les Capitals et les Ducks parce qu'il n'a jamais su accéder à une finale de la Coupe Stanley.

Il a pourtant maintenu une fiche de 201-88-40 en cinq ans à Washington et de 208-104-40 en cinq ans avec Anaheim. Il n'a jamais franchi la deuxième ronde avec les Capitals, mais il a atteint le carré d'as avec les Ducks il y a deux ans, avant de perdre en sept matchs contre les éventuels champions de la Coupe Stanley, les Blackhawks de Chicago.



« C'est aux gens de décider (va valeur). Je travaille le plus fort que je peux. C'est dur de gagner. Il y a 29 autres clubs qui veulent la même chose. La constance en saison régulière demeure un outil d'évaluation à mes yeux. Jusqu'ici j'ai eu la chance de le démontrer. Beaucoup de grands entraîneurs n'ont jamais gagné la Coupe Stanley, ou une seule, ou participé à une seule finale. Je ne sais pas si on peut les blâmer de ne pas l'avoir gagnée. »