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Syrie: les forces kurdes disent détenir 900 djihadistes étrangers présumés

Les Forces démocratiques syriennes (FDS), dont les YPG... (Photo DELIL SOULEIMAN, archives AFP)

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Les Forces démocratiques syriennes (FDS), dont les YPG constituent la colonne vertébrale, mènent depuis des mois une offensive pour conquérir les territoires tenus par l'EI, progressant dans la province de Deir Ezzor (est) jusqu'à acculer les djihadistes dans Hajine, une localité proche de la frontière irakienne.

Photo DELIL SOULEIMAN, archives AFP

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Agence France-Presse
Qamichli

Les forces kurdes syriennes ont affirmé jeudi détenir plus de 900 djihadistes présumés appartenant au groupe État islamique (EI), soit bien plus qu'un précédent décompte, selon un porte-parole.

« Environ 900 terroristes de l'EI sont dans nos prisons », a indiqué à l'AFP Nouri Mahmoud, porte-parole des Unités de protection du peuple (YPG), les milices kurdes en Syrie.

Ces détenus viennent « de 44 pays », a-t-il précisé. « La guerre est en cours et nous continuons d'arrêter des terroristes ».

Jusqu'à présent, les autorités semi-autonomes kurdes en Syrie avaient indiqué avoir arrêté quelque 520 djihadistes présumés ressortissants de pays étrangers. Elles affirmaient avoir aussi détenu près de 550 femmes et environ 1200 enfants, de nationalité étrangère également.

« Les chiffres ont augmenté au cours des derniers mois en raison des combats entre nos forces et l'EI », a expliqué M. Mahmoud.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS), dont les YPG constituent la colonne vertébrale, mènent depuis des mois une offensive pour conquérir les territoires tenus par l'EI, progressant dans la province de Deir Ezzor (est) jusqu'à acculer les djihadistes dans Hajine, une localité proche de la frontière irakienne.

Selon les FDS, quelque 3000 combattants, en grande partie des étrangers, sont retranchés dans l'enclave de Hajine.

Les détenus étrangers accusés d'être membres de l'EI constituent un casse-tête pour les autorités kurdes, qui appellent leurs pays d'origine à les rapatrier.

Or, de nombreux pays occidentaux font preuve de réticence sur ce dossier, leurs opinions publiques étant souvent hostiles à tout rapatriement. Au pic de son « califat » autoproclamé en Syrie et en Irak, l'EI avait attiré des milliers de combattants étrangers dans ses rangs.

Quatre ans plus tard, chassé de la quasi-totalité des zones qu'il avait conquises, le groupe ultraradical ne maintient plus qu'une présence dans l'est de la Syrie et quelques poches désertiques.




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