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La capacité actuelle de l'Iran à enrichir l'uranium n'est «pas acceptable»

Une centrale nucléaire en iranienne.... (Photo archives)

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Une centrale nucléaire en iranienne.

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Agence France-Presse
Washington

Le niveau actuel de la capacité de l'Iran à enrichir l'uranium n'est pas acceptable, a estimé la principale négociatrice américaine mardi, avant la reprise jeudi à New York des négociations entre Téhéran et les grandes puissances.

Après des mois d'intenses négociations, les deux parties ont «identifié des réponses possibles à certaines des questions clés» du programme nucléaire iranien, a reconnu la secrétaire d'État adjointe Wendy Sherman, lors d'un discours à l'université Georgetown à Washington.

Mais «nous restons éloignés sur d'autres problèmes centraux, y compris l'ampleur et le niveau de la capacité de l'Iran à enrichir l'uranium».

Alors que l'Iran et le groupe des pays «5+1» (États-Unis, Russie, France, Royaume-uni, Chine et Allemagne) se préparent à de nouvelles discussions, Mme Sherman a dit espérer que la république iranienne «essaierait de montrer que sur ce sujet crucial, le statu quo (...) devrait être acceptable».

Mais «ce n'est pas le cas», a ajouté la négociatrice. «Si c'était le cas, nous ne serions pas impliqués dans cette difficile et très minutieuse négociation».

Le cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne accusent Téhéran de développer un programme nucléaire à des fins militaires.

Téhéran, qui affirme qu'il s'agit d'un programme civil, demande la levée des sanctions économiques imposées par l'ONU et les pays occidentaux.

«Le monde sera d'accord pour suspendre et lever des sanctions si l'Iran entame une démarche convaincante et vérifiable pour montrer que son programme nucléaire est et restera complètement pacifique», a rappelé Mme Sherman.

Les propositions que les États-Unis et leurs alliés ont mises sur la table en vue d'aboutir à un accord d'ici le 24 novembre sont «justes, flexibles et cohérentes avec les besoins de l'Iran en matière de nucléaire civil et les connaissances scientifiques», a-t-elle estimé.

Les discussions à New York se tiendront au niveau des directeurs politiques. Mais les ministres des Affaires étrangères des pays concernés --présents à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU-- pourraient aussi se rencontrer la semaine prochaine.

Le secrétaire d'État John Kerry a prudemment exprimé lundi «l'espoir qu'il soit possible de trouver un moyen de sceller un accord» fin novembre.

À l'issue d'une journée d'échanges préalables à Vienne jeudi dernier, le négociateur américain Abbas Araqchi avait dit que l'Iran était «toujours optimiste mais (que) la route sera encore longue».




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