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Italie: un rapport avait recensé les édifices publics à haut risque

Le séisme qui a secoué l'Italie a été... (Photo: AFP)

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Le séisme qui a secoué l'Italie a été suivi de 806 répliques.

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Séisme meurtrier en Italie

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Séisme meurtrier en Italie

Le centre de l'Italie touché par un violent tremblement de terre. »

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Agence France-Presse
Rome

Un rapport de la protection civile italienne avait alerté en 1999 les autorités des Abruzzes (centre) sur la «haute vulnérabilité» de plusieurs dizaines d'édifices publics en cas de séisme et appelé à une mise aux normes, un dossier resté lettre morte, indique la presse jeudi.

Cette «carte détaillée» des risques sismiques dans sept régions du sud de l'Italie, réalisée il y a dix ans par Franco Barberi, numéro un de la Protection civile à l'époque, avait permis d'expertiser 42.106 bâtiments publics, rapportent La Stampa et Il Corriere della Sera.

Dans ce rapport, un total de 171 édifices scolaires avaient été considérés comme «hautement vulnérables» en cas de séisme.

Ces derniers jours, 80% des établissements scolaires ou de formation de L'Aquila, épicentre de la région, ravagée le 6 juin par un tremblement de terre qui a fait près de 300 morts, ont été déclarés inhabitables par les experts chargés de recenser les dégâts.

D'autres bâtiments de la ville - la préfecture, le conservatoire ou encore la bibliothèque -, alors considérés à «haut risque» ou à «moyen-haut risque», se sont écroulés ou été fortement endommagés lors du séisme d'il y a dix jours.

La protection civile avait également pointé du doigt 55 autres bâtiments du secteur santé des Abruzzes: concernant l'hôpital San Salvatore de L'Aquila, qui s'est en partie écroulé le 6 avril, le rapport parlait de «vulnérabilité moyenne» et s'inquiétait notamment de ses murs dont l'édification était «antérieure à 1919».

Côté logement, le rapport avait estimé que plus de 550 maisons ou immeubles en pierres ou en briques de la ville étaient «de mauvaise qualité» et résisteraient donc difficilement en cas de séisme.

Les données fournies par la protection civile avaient été intégrées dans la base de données de la région Abruzzes, qui avait également mené par la suite ses propres expertises, terminées en 2007. Un travail cependant «resté lettre morte», résume Il Corriere della Sera.




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