(Greenville) Des coups de feu tirés dans une boîte de nuit en Caroline du Sud ont fait deux morts et huit blessés, selon les autorités.

Associated Press

Deux officiers du bureau du shérif du comté de Greenville ont remarqué des gens quitter en courant l’établissement Lavish Lounge, un peu avant 2 h dimanche matin, a affirmé le shérif Hobart Lewis en conférence de presse.

Un peu plus tôt, le lieutenant Jimmy Bolt a fait part « d’un tireur actif à l’intérieur de l’immeuble ».

MM. Bolt et Lewis ont initialement rapporté que 12 personnes avaient été blessées, dont au moins quatre qui étaient dans un état critique, mais le lieutenant Bolt a par la suite révisé ce bilan en entrevue à une station de télévision locale, WYFF-TV.

Personne n’a été arrêté et il n’était pas certain dans l’immédiat s’il y avait un ou plusieurs tireurs.

Les policiers détenaient certaines informations, mais ne pouvaient nommer publiquement « une personne d’intérêt », a affirmé M. Lewis, qui a reconnu que les autorités n’étaient pas certaines des circonstances entourant le drame.

Les noms des victimes n’ont pas été divulgués. Celles-ci ont été transportées vers le centre hospitalier Prisma Health hospital à Greenville.

Selon le shérif Hobart Lewis, « une grande foule » assistait à un concert à l’intérieur de la boîte de nuit. Sur la page Facebook du Lavish Lounge, on y annonçait une prestation du rappeur Foogiano à l’occasion des festivités du 4 juillet.

Les cas de contamination à la COVID-19 ont augmenté en Caroline du Sud. Les tests qui s’avèrent positifs y sont trois fois plus élevés que les niveaux recommandés.

À la fin du moins de juin, Greenville est devenu la première ville de cet État américain à imposer le port du masque ou du couvre-visage, mais le gouverneur de cet État Henry McMaster a refusé d’imposer cette mesure à la grandeur de la Caroline du Sud.

M. McMaster a cependant rappelé que les restrictions sur les grands rassemblements, en raison de la pandémie, n’ont pas été levées. Les commerces qui contreviennent à cette règle s’exposent donc à des accusations criminelles, selon lui.