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Trump tempère l'imminence de la menace iranienne

Le président américain Donald Trump a semblé lundi soir tempérer la réalité... (PHOTO MANUEL BALCE CENETA, AP)

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PHOTO MANUEL BALCE CENETA, AP

Agence France-Presse
Washington

Le président américain Donald Trump a semblé lundi soir tempérer la réalité d'une menace immédiate posée par l'Iran, se disant prêt à dialoguer avec la République islamique à condition que celle-ci fasse le premier pas.

« Nous n'avons aucune indication que quelque chose s'est passé ou va se passer », a déclaré M. Trump à des journalistes à la Maison-Blanche, interrogé sur la menace iranienne.

Dans le cas contraire, les États-Unis répondront avec « force », a ajouté M. Trump, tout en répétant être ouvert au dialogue.

« S'ils appellent, bien sûr nous négocierons, mais cela dépend d'eux », a dit le président américain.

Donald Trump, qui ne cesse de souffler le chaud et le froid, avait déclaré plus tôt que les États-Unis n'avaient pas cherché à engager un dialogue avec l'Iran, ajoutant que Téhéran devrait faire le premier pas s'il souhaitait négocier avec Washington.

« Les médias Fake News ont comme d'habitude publié une fausse information, sans aucune connaissance (à ce sujet, NDLR), selon laquelle les États-Unis essaient d'enclencher une négociation avec l'Iran », a-t-il tweeté.

« Cette information est fausse », a ajouté le milliardaire, sans qu'il apparaisse clairement à quelle publication il faisait référence.

« L'Iran nous appellera si et quand ils seront prêts », a lancé le locataire de la Maison-Blanche, qui s'était déjà dit ouvert à des discussions avec Téhéran. « En attendant, leur économie continue de s'effondrer - très triste pour le peuple iranien ! ».

Les relations entre Washington et Téhéran connaissent un nouvel accès de fièvre depuis une dizaine de jours, après l'annonce d'un renforcement de la présence militaire américaine au Moyen-Orient pour faire face à de présumées « menaces » iraniennes.

M. Trump s'était dit la semaine dernière « sûr que l'Iran voudra (it) bientôt discuter », ajoutant : « Je voudrais qu'ils m'appellent ».

Ce à quoi le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif avait opposé une fin de non recevoir.

Les invectives ont pris une tournure plus violente au cours du week-end. « Si l'Iran veut se battre, ce sera la fin officielle de l'Iran. Plus jamais de menaces à l'encontre des États-Unis », a affirmé dimanche le président américain.

M. Zarif a répliqué lundi par ces mots : « Les Iraniens sont restés debout pendant des millénaires alors que leurs agresseurs (sont) tous partis. Le #TerrorismeEconomique et les railleries génocidaires ne mettront pas "fin à l'Iran" ».  

Historiquement mauvaises, les relations entre la République islamique et les États-Unis se sont nettement détériorées depuis que M. Trump a décidé, en mai 2018, de dénoncer unilatéralement l'accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015 avec cinq autres grandes puissances (Allemagne, Chine, France, Royaume-Uni, Russie).




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