La porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders, a vivement critiqué les démocrates lundi soir, qualifiant les enquêtes parlementaires qu'ils ont lancées sur Donald Trump de «honteuses».

Mis à jour le 4 mars 2019
AGENCE FRANCE-PRESSE

«Aujourd'hui, le président (de la commission judiciaire de la Chambre des représentants Jerry) Nadler a ouvert une enquête honteuse [...] sur des allégations fausses et rebattues sur lesquelles le procureur spécial et des commissions dans les deux chambres du Congrès ont déjà enquêté», a déclaré Mme Sanders.

M. Nadler et les autres démocrates ont lancé ces enquêtes «parce qu'ils sont terrifiés par l'effondrement de leur faux récit sur deux ans d'une "collusion avec la Russie"», a-t-elle soutenu. «Le fait qu'ils intimident des citoyens américains est honteux.»

Forts de leur majorité à la Chambre des représentants, les démocrates sont passés à la vitesse supérieure lundi contre Donald Trump en lançant, et renforçant, plusieurs enquêtes parlementaires potentiellement explosives, des soupçons de collusion avec la Russie aux paiements pour acheter le silence de maîtresses supposées en passant par son entreprise familiale.

«Les démocrates harcèlent le président pour détourner l'attention de leur programme radical, qui est de faire des États-Unis un pays socialiste, de tuer des bébés après leur naissance, et de promouvoir un "Green New Deal" qui détruirait l'emploi et mettrait l'Amérique en faillite», a lancé Mme Sanders. Le Green New Deal est un projet démocrate pour combattre le changement climatique.

«Le peuple américain mérite un Congrès qui travaille avec le président pour faire face à des questions sérieuses comme l'immigration, la couverture santé et les infrastructures», a ajouté la porte-parole de l'exécutif américain.

«Les démocrates sont plus intéressés par des jeux politiques pathétiques et par le fait de satisfaire une base radicale et gauchiste que par le fait de donner des résultats concrets à nos citoyens. Les démocrates ne cherchent pas la vérité, ils veulent s'en prendre au président», a-t-elle conclu.