(Washington) Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a assuré mercredi qu’il entendait faire monter la pression sur la Chine dans plusieurs domaines, tout en qualifiant Pékin d’« ouvertement hostile » aux États-Unis.

Agence France-Presse

M. Pompeo a déclaré qu’il allait prononcer une série de discours dans les mois à venir dans lesquels il présenterait des cas – allant de l’idéologie au commerce –, où Pékin tente d’influencer sur les États-Unis.

« Aujourd’hui nous avons finalement compris à quel point le Parti communiste chinois est ouvertement hostile aux États-Unis et à nos valeurs », a dit M. Pompeo dans un discours au Hudson Institute (un think tank conservateur) à New York.

M. Pompeo a néanmoins dit que les États-Unis ne cherchaient pas la confrontation avec Pékin mais souhaitaient encourager une Chine plus « libérale ».

Ses propos font suite à un discours presque similaire tenu la semaine dernière par le vice-président Mike Pence.

Mercredi, la Maison-Blanche a annoncé que Donald Trump espérait toujours signer un accord commercial avec la Chine dans les prochaines semaines, malgré l’annulation du sommet de l’Apec où il devait rencontrer son homologue chinois Xi Jinping mi-novembre au Chili.

Un accord mettrait fin à un conflit commercial qui menace la croissance mondiale, lancé en mars 2018 par Donald Trump pour mettre fin à des pratiques commerciales qu’il juge « déloyales ».