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Face à l'ouragan Florence, Trump fait du Trump

Donald Trump a profité de l'occasion pour faire dans... (REUTERS)

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Donald Trump a profité de l'occasion pour faire dans l'hyperbole, vanter sa capacité à gouverner et décocher ses flèches à ceux qui mettent en doute cette dernière, style provocateur à l'appui.

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Agence France-Presse
Washington

«Nous avons eu la meilleure note possible pour notre travail lors des ouragans au Texas et en Floride»: face à l'arrivée de l'ouragan Florence, Donald Trump mobilise les Américains et... parle de lui.

Dans son premier tweet sur le sujet mercredi, le président américain a lancé un appel à la prudence, dans un rôle mobilisateur plutôt traditionnel pour un président des États-Unis.

Mais il a aussi profité de l'occasion pour faire dans l'hyperbole, vanter sa capacité à gouverner et décocher ses flèches à ceux qui mettent en doute cette dernière, style provocateur à l'appui.

M. Trump a en particulier une nouvelle fois relancé la polémique sur l'attitude de son administration, accusée de négligence dans sa gestion de la crise après le passage de l'ouragan Maria à Porto Rico il y un an.

«Nous avons fait un super boulot à Porto Rico qui n'a pas été apprécié à sa juste valeur», a-t-il tweeté, parlant d'une «île inaccessible avec peu d'électricité et une mairesse de San Juan totalement incompétente».

La veille, cette dernière, Carmen Yulin Cruz s'était dite scandalisée de l'autosatisfecit répété du président sur ce dossier.

Le bilan officiel est désormais de 2975 morts sur l'île dans les six mois ayant suivi la catastrophe. Il était auparavant de 64 morts, un chiffre qui a fait l'objet de vives controverses depuis un an.

Au moment où toute la côte Est se prépare à l'arrivée de Florence et son impact dévastateur annoncé, les propos présidentiels suscitent une forme de perplexité, et des réactions outrées dans le camp démocrate.

Pour Jen Psaki, ancienne conseillère de Barack Obama, cette forme de «joyeuse excitation» sur la puissance de l'ouragan à venir est «répugnante».

«Arrêtez de tweeter», a-t-elle lancé à l'adresse du locataire de la Maison-Blanche, l'encourageant à s'assurer que toutes les ressources soient déployées et à «offrir la voix calme et posée dont les Américains ont besoin en temps de crise».

La Caroline du Sud, la Caroline du Nord et la Virginie sont les trois États les plus menacés par Florence, qui progresse vers l'ouest et le nord-ouest à une vitesse de 28 km/h et devrait atteindre en fin de semaine les côtes américaines.




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