La capitale américaine est une vitrine de rêve pour le BIXI. Washington et sa voisine Arlington, en Virginie, ont lancé le vélo-partage en utilisant le matériel de l'entreprise sans but lucratif en septembre. Et le projet connaît un succès éclatant.

Martin Croteau LA PRESSE

Huit mois après son lancement, Capital Bikeshare compte 14 000 abonnés et a enregistré un demi-million de déplacements.

«Nous avons définitivement surpassé les attentes, dit Chris Holben, le responsable du projet au Département du Transport du District of Columbia. On ne s'attendait même pas à avoir la moitié des abonnés que nous avons en moins d'un an.»

La popularité du programme pourrait rapporter à la Société de vélo en libre-service (SVLS), qui exploite BIXI à Montréal.

Washington et Arlington ont allongé au total 5,8 millions pour lancer le Capital Bikeshare, une somme que se sont partagée la SVLS et son partenaire, Alta. À ces investissements s'ajoutent des frais d'environ 2,5 millions par année pour couvrir les dépenses d'opération.

La société-mère de BIXI a déjà vendu les vélos, les bornes et le matériel informatique. Elle gère aussi le système informatique qui gouverne le va-et-vient des vélos depuis Montréal. Les appels au service à la clientèle sont transmis à un centre d'appels situé chez nous.

Le ministère qui administre le Capital Bikeshare à Washington va bientôt commander 25 nouvelles stations. Et à Arlington, on va plus que doubler la taille du réseau dans les prochains mois.